Le comité des grâces de Géorgie vient de refuser de surseoir à l’exécution de Troy. C’est une nouvelle effroyable pour tous les démocrates, tous les humanistes du monde. Notre émotion et nos pensées vont d’abord à Troy et à ses proches.
Il reste 24 heures pour empêcher l’horreur. Le comité des grâces peut encore revenir sur sa décision.
La mobilisation planétaire autour de Troy reflète les doutes persistants sur sa culpabilité. Troy risque d’être exécuté en l’absence de toute preuve matérielle et alors que sept des neuf principaux témoins sont depuis revenus sur leur déclaration initiale en invoquant des pressions policières.
En tuant Troy, c’est l’Humanité civilisée qui serait atteinte.
Nous en conjurons Larry Chisolm, procureur du District, les autorités georgiennes, les autorités fédérales, et le Président Barack Obama : ne laissez pas commettre pas l’irréparable.
Un collaborateur d’Alex Jones présente quelques mensonges et preuves des omissions de la version officielle des attentats du 11 Septembre 2001, cautionnée par les médias grands publics.
http://www.dailymotion.com/video/xl1xlq
On se souvient de ce 11 septembre 2011 et de la puissance tragique de l'événement: 2976 victimes dans une opération terroriste de grande ampleur. Le PCF avait exprimé avec force sa totale condamnation.
Dix ans après, il faut tirer les leçons politiques de cet événement majeur, comprendre le sens des évolutions internationales qui ont suivi, jusqu'aujourd'hui.
Le 11 septembre, en effet, a soulevé des questions essentielles: la sécurité et la guerre, la démocratie et les libertés, les valeurs et l'exigence d'éthique en politique, jusqu'à la configuration de l'ordre mondial. Les images, le choc ont stupéfié les opinions publiques dans le monde. Mais les conséquences de l'attaque du 11 septembre, qui a frappé le cœur symbolique, économique et militaire des Etats-Unis, sont allé bien au-delà du médiatique.
Une première à la télévision… Française !
L'association française « reopen911″ n'a pas manqué de le faire remarquer dans son dernier edito publié sur son site internet.
Evénement médiatique ! Après 10 ans de mise au ban de toute contestation de la thèse officielle du complot, le JT du soir de France3 du 8 septembre 2011 brise l’omerta sur le 11-Septembre et le WTC7, la 3ème tour à s’être complètement effondrée sur elle-même le 11 septembre 2001.
En abaissant aussi vite la note sur la dette à long terme des Etats-Unis, l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) ne crée pas la surprise puisque les rumeurs allaient bon train pendant les pourparlers entre Républicains et Démocrates au Sénat américain. Il s'agit certes d'une première dans l'histoire des USA et la manœuvre vise aussi à accréditer l'idée qu'aucune nation, pas même une des premières puissances mondiales n'est à l'abri. C'est surtout la confirmation que ce sont les marchés financiers qui commandent.
La décision de S&P va aggraver les comptes publics américains et cela ne peut que renforcer une politique d'austérité budgétaire pour des Américains, dont les plus pauvres et les plus modestes ont déjà vu leurs conditions de vie se détériorer dramatiquement en quelques années. Les répercussions sur l'économie mondiale vont être terribles et ce n'est pas une réunion du G7 qui mettra un terme à cette danse macabre, car plus les gouvernements et les États se plient à la loi des marchés et plus ces derniers en exigent.
Il faut donc regarder ailleurs ! Vers une refonte complète des institutions financières internationales, une monnaie commune mondiale pour briser les reins de la spéculation financière, la taxation des transactions de capitaux et profits financiers et le pouvoir aux citoyens et pas aux marchés !
De Madrid à Tel-Aviv, en passant par Athènes, les peuples aujourd'hui s'élèvent contre la connivence de leurs dirigeants politiques et des banquiers et spéculateurs. L'avenir est sans conteste de leur côté. En France, Nicolas Sarkozy en fidèle serviteur de la grande finance projette d'imposer sa "règle d'or" dans la constitution pour rendre l'austérité des politiques publiques pérenne. Le Parti communiste français avec le Front de gauche contribueront à l'en empêcher et appellent, pour cela, toutes les voix de gauche à se rassembler dans cet objectif.
L'accord auquel ont abouti, in extrémis, les dirigeants américains pour relever le plafond de la dette publique des États-Unis va, certes, rassurer temporairement les investisseurs et spéculateurs du monde entier. Mais il va s'accompagner de nouvelles dégradations de la situation des salariés et des chômeurs américains et, surtout, d'une accentuation de la crise systémique mondiale avec l'inflation du dollar dont souffrent si terriblement les Européens et les peuples des pays émergents et en développement.
Le compromis trouvé est accompagné de beaucoup d'incertitudes, si ce n'est que le plafond de la dette pourra être effectivement relevé et que sa principale contrepartie consistera en une baisse de 2400 milliards de dollars des dépenses publiques sur dix ans, principalement au détriment des programmes sociaux comme l'exigeaient les Républicains.
L'apaisement risque donc d'être de courte durée, le bras de fer entre la Maison Blanche et les Républicains se poursuivant, au bord du gouffre, au cours des prochains mois, alors même que la croissance a pratiquement stagné au premier semestre, outre-Atlantique, avec la persistance d'un chômage très élevé, une faible création d'emplois et le recul des salaires réels, tandis que les profits et les trésoreries des grands groupes et des banques explosent alimentant d'énormes spéculations et exportations de capitaux.
























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