Au vu des résultats des élections en Italie nos premières pensées vont à nos amis et camarades de la liste « Rivoluzione civile » conduite par Antonio Ingroia et sur laquelle figuraient nos camarades de Refondation Communiste et du Parti des Communistes Italiens.
Dès son annonce, ce rassemblement a suscité de l’intérêt et une mobilisation importante. Mais la crainte de nombreuses femmes et hommes de gauche de subir un énième retour de Berlusconi a favorisé le vote utile en faveur de Pier Luigi Bersani et du Parti Démocrate.
Une partie de l’électorat s’est aussi tourné vers le démagogue Beppe Grillo qui a su regrouper les mécontents de tout bord. Son électorat loin d’être convaincu par ses propositions et son programme voulait donner un coup de pied dans la fourmilière. Le succès de Grillo c’est la quintessence d’une dégradation de l’image des politiques italiens en général, un doute total sur la capacité du centre droit, comme du centre gauche, de répondre aux attentes du peuple.
La gauche, la vraie, celle qui quotidiennement s’intéresse aux revendications sociales et qui a mis la morale publique au cœur de son action sera absente du futur parlement. Le système électoral malhonnête, « porcellone », a fait le reste. Le manque de courage du centre gauche pour ne pas avoir porté une vraie réforme électorale, ni faire voter une loi contre la concentration dans les média ont permis à Berlusconi de faire un éternel retour.
Seul un gouvernement qui n’aura pour mandat que de réformer le système institutionnel intégrant les citoyens italiens à son processus pourrait être formé. C’est ce qu’appelle de leurs vœux les amis et camarades de la liste « Révolution civile ».
Mais entre un populisme de droite vulgaire et omnipotent et une démagogie assumée de Grillo, les prochaines semaines en Italie risquent d’être celles de la désillusion. Ce peuple ne mérite pas le pire, mais celui-ci peut arriver. Nous serons aux côtés de celles et ceux qui luttent contre les réformes néo libérales terribles pour les salariés, les retraités, les précaires en Italie comme dans le reste de l’Europe et nous savons que les femmes et les hommes candidats et soutiens de la liste « révolution civile » seront de toutes ces batailles.
L’Italie est malade de la corruption, de la mafia, du clientélisme, de la désintégration de l’état social et de l’évasion fiscale. Aucun des vainqueurs d’hier soir n’a mis au cœur de son programme ces thèmes. Ils n’étaient portés que par « Révolution civile ».
La démission de Kofi Annan de son mandat de médiateur pour l'ONU et la Ligue arabe est révélatrice de l'impasse dramatique de la crise syrienne. Malgré tous ses efforts pour maintenir la possibilité d'une solution politique et obtenir la fin d'un affrontement armé terriblement meurtrier et destructeur, la militarisation du conflit n'a cessé de s'accentuer en se muant en véritable guerre civile. Kofi Annan s'est heurté à une confrontation géopolitique régionale et internationale de grande dimension. Le Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki Moon, a d'ailleurs appelé les grandes puissances à dépasser leur rivalités en déplorant explicitement une « guerre par procuration ».
Dans ce contexte, la mission de paix, initialement acceptée par tous est devenue impossible. Il revient maintenant à la France de prendre les initiatives nécessaires pour renouer le fil d'une diplomatie acceptable qui permette un consensus préservant la sécurité du peuple syrien et préparant un avenir démocratique pour le pays.
Le PCF exprime son inquiétude et ses vifs regrets qu'une telle mission n'ait pas pu réussir. Plus la confrontation armée s'exacerbe, plus il sera difficile de garantir l'unité du pays et du peuple syrien dans un État de droit qui garantisse les libertés. Cette grave situation laisse la porte ouverte à une poursuite très préoccupante de la militarisation, des violences et même de règlements de compte et d'exécutions sommaires. Les troupes de Bachar Al Assad y puisent un insupportable prétexte pour continuer une répression criminelle et leurs offensives militaires massives. Même le camp palestinien de Yarmouk, proche de Damas, a subit un bombardement aux conséquences tragiques.
Il faudra pourtant qu'une solution politique intervienne et traduise réellement les aspirations légitimes du peuple syrien et sa volonté de voir les droits humains enfin respectés.
Le PCF réaffirme sa solidarité avec toutes les forces qui agissent pour la démocratie, la souveraineté et la dignité humaine en Syrie, pour la fin d'un régime de dictature incapable d'assurer un avenir à son propre pays.
C'est le moment ou jamais ! Il faut diffuser cette vidéo et parler autour de soit de ce qui se passe en Islande. Ce qui se passe est historique et j'espère que la contagion gagnera le reste du monde soit-disant libre. Cette vidéo est la preuve que nous povons changer les choses et je remercie Peter de "The Plot 911" de l'avoir mise en ligne. C'est par soucis de maximisation de sa diffusion que je me permet de la mettre à nouveau en ligne. N'hésitez pas à faire comme moi en changeant le titre pour que cette vidéo se propage comme un virus, vous participerez ainsi à la libération !
On se souvient que, au début de la crise financière de 2008, l'Islande fit littéralement faillite. Les raisons ne furent mentionnées qu'en passant, et depuis lors, ce membre peu connu de l'Union Européenne a semblé s’éclipser de l’actualité.
À mesure qu’un pays européen après l'autre fait face a une quasi-faillite, mettant en péril l'euro, l'Islande devient un phare d'espoir pour avoir choisi les gens avant le profit. Voici pourquoi.
Cinq ans d'un régime néolibéral ont conduit à une privatisation de toutes les banques en Islande, (320.000 habitants, pas d'armée). afin d'attirer les investisseurs étrangers. Ces banques offraient des services bancaires en ligne dont les coûts minimes leur ont permis de fournir des taux de rendement relativement élevés.
Ces comptes bancaires, appelés Icesave, ont attiré de nombreux petits investisseurs anglais et néerlandais. À mesure que les investissements augmentaient, les dettes étrangères des banques augmentaient aussi. En 2003, la dette de l'Islande équivalait à 200 fois son PNB (produit national brut), et en 2007, elle était de 900 pour cent.
La crise financière mondiale de 2008 devint le coup de grâce. Les trois principales banques islandaises firent faillite et furent nationalisées, tandis que la couronne (monnaie de l'Islande) perdit beaucoup de sa valeur par rapport à l'euro. A la fin de cette année-là, le pays se déclara en faillite.
Les citoyens récupèrent leurs droits
Le vote n’est pas une mode, le vote n’est pas un jeu, le vote est un droit, un devoir, un choix qui dure des années.
Le vote doit être un acte qui soit garant de nos valeurs Républicaines.
Liberté, Égalité, Fraternité et Solidarité sont des mots pour lesquels des femmes et des hommes sont morts.
A chaque élection, on nous parle du vote utile, le seul vote utile, c’est le vote pour changer.
Changer catégoriquement les choses.
Tergiverser ne sert à plus rien.
Aujourd’hui, il s’agit de prendre nos responsabilités, et de tout faire, absolument tout faire, pour changer cette société où il n’y a que l’argent qui compte.
« L’Humain d’abord ! » « Place au Peuple ! » Ne doivent pas rester que des mots !
Ils doivent se traduire dans la réalité de tous les jours.
Changer fondamentalement les choses, n’est plus utile, mais indispensable, une nécessité pour notre avenir, et l’avenir de notre jeunesse.
« Dans tout État libre, le premier soin, au moment où l’on va consulter la nation, est d’ouvrir toutes les voies par lesquelles peut arriver la liberté ».
Aujourd’hui, c’est nous, le peuple qui doit ouvrir toutes ces voies de la liberté, c’est nous qui devons exiger par notre vote, par les urnes, notre volonté de ne pas redevenir ESCLAVE, de vouloir rester des « Humains », rien que des humains, des humains dignes de ce nom, des humains respectables, des humains qui ne demandent qu’à vivre décemment.
Voter c’est aussi dans ces moments se révolter, dire NON !
Voter, c’est une révolte silencieuse, mais si le peuple arrive à retrouver sa liberté, sa dignité, voter sera devenu bruyant, efficace, et cela sans faire couler de sang.
Pas de vote utile, pas de votes aux intérêts électoraux, mais un vote radical pour un réel changement, un changement voulu par le peuple, et pour le peuple.
Citoyens libres, nous sommes, citoyen libre, vous êtes, citoyen libre, tu es, citoyen libre, je suis, profitons de ce moment qu’est le vote pour influencer, pour diriger, pour mettre en place une autre politique, une politique de partage, une politique où toutes et tous doivent profiter.
Dressons le poing, votons pour cette transformation radicale, votons pour un réel bouleversement, pour une fois votons par exigence, votons pour ce Front de Gauche qui appelle à la révolution citoyenne, qui appelle a une 6ème République, pour que le monde du partage remplace le partage du monde.
Dans 23 jours, profitons de l’occasion qui nous est donnée, profitez de l’occasion qui vous est donnée pour nous révolter, pour dire tout simplement, ça suffit !
Nous voulons rester des humains, des humains vivants, bien vivants.
RÉSISTE, RÉSISTONS, RÉSISTEZ, c'est nous, la majorité !
La mort annoncée, par le Conseil national de transition, de Mouamar Kadhafi avec la prise de la ville de Syrte annoncent l'ouverture d'une nouvelle période pour la Libye.
Le peuple de ce pays, déchiré par une guerre civile meurtrière et destructrice, a droit à la démocratie, au respect des droits de l'homme, à la justice, au progrès social et à la sécurité.
C'est au respect de ces attentes populaires essentielles que seront jugées les nouvelles autorités.
Le PCF restera vigilant, en particulier sur l'exigence de souveraineté et la nécessité d'un désengagement immédiat et total de toutes les forces de l'OTAN.


























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