Posted on 05:39, juillet 26th, 2010 by Philippe MARX
Lorsque je parle des chantres de la sarkozye, je ne pense pas aux courtisans, aux Ministres et autres thuriféraires de l’UMP. Ceux-là sont payés pour japper comme le désire leur bon maître qui d’ailleurs leur fournit lui-même les éléments de jappement….. Non, les chantres de la sarkozye sont ceux que je découvre ici où là sur la blogosphère. Et si vous avez le malheur de leur rappeler que M. Nicolas Sarkozy avait déclaré en mai 2008 au micro de RTL qu’il ne toucherait pas à la retraite à 60 ans “parce qu’il n’en avait pas reçu le mandat” des électeurs…. ses zélateurs du clavier répondent invariablement
“oui mais la CRISE est passée par là, c’est elle qui a obligé le Président à revenir sur ses déclarations”.
Ben voyons !!!!!! Tout d’abord on s’aperçoit tous les jours que la “crise”, visiblement, ne touche ni M. Sarkozy ni ses collaborateurs. L’un se paye un avion remis à neuf avec….notre fric. Les autres se font servir, à nos frais, sur Air France, des plateaux repas à 120/160 euros par personne…. Et nos laudateurs de la sarkozye ne doivent pas lire les journaux ni écouter les médias audiovisuels puisque tels les cabris à de Gaulle ils sautent sur leur chaise en disant “la crise, la crise, la crise”. Car le vrai visage de la “crise”, le voici:
Année 20: 562 000 contribuables assujettis à l’Impôt sur la fortune.Soit 23 000 contribuables de plus qu’en 2009…
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Les ventes du groupe de luxe HERMES viennent de bondir de 22,8% et son action grimper encore de plus de 3% en bourse…..
(et Mme Woerth n’y est encore pour rien, cette fois….)
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UNIBAIL, le numéro un européen de l’immobilier commercial vient de distribuer UN MILLIARD huit cent mille euros de DIVIDENDES à ses actionnaires…..
Et encore ne s’agit-il là que de trois exemples trouvés dans l’actualité économique de la seule semaine écoulée….
Dans le même tempsla consommation des ménages a baissé de 1,4% en juin dernier.
Voici donc les preuves que certains se gavent au détriment des autres et qu’ils ne trouvent pas cela encore suffisant puisqu’ils veulent que les Français travaillent plus longtemps pour avoir des retraites encore plus faibles que celles versées aujourd’hui. Et dire que parmi tous les chantres qui soutiennent bec et ongles la retraite à la sarko nombreux sont ceux qui sont déjà retraités, parfois retraités dorés. Eux, ils ont bien profité du système…. Mais ils ont tellement la trouille pour leur pension personnelle qu’ils veulent que les autres soient pénalisés à leur profit !
Ils ont en effet une drôle de conception de la ….”répartition” !!!!!
Posted on 05:00, juillet 22nd, 2010 by Philippe MARX
Le secrétaire général de la CGT estime que le gouvernement sera contraint de bouger. Il se montre confiant dans la mobilisation du 7 septembre pour «bousculer» la réforme. L’examen de la réforme commence à l’Assemblée nationale. La façon dont il s’engage permettra-t-elle un vrai débat ?
Bernard Thibault. La forme retenue est dans la droite ligne de ce qu’on a connu depuis le début du processus de la «réforme» des retraites : une concertation mais pas de négociation, la présentation d’un projet le 20 juin, quelques jours avant les congés d’été, un Conseil des ministres un 13 juillet, en plein congés, et une commission des Affaires sociales à huis clos. C’est le signe d’une difficulté pour le gouvernement à assumer les choix qu’il va défendre en septembre. Vous n’avez pas l’espoir que la commission présente un projet un peu modifié ?
Bernard Thibault. Ça ne semble pas être l’orientation politique retenue à ce stade. La consigne semble donnée par l’Élysée de ne pas engager les choses sérieuses dès maintenant. Ça ne veut pas dire qu’on ne soit pas à la merci de manœuvres. Mais, d’après moi, le gouvernement, très conscient du climat social qui entourera le débat parlementaire de septembre, attend le dernier moment pour savoir s’il doit bouger et sur quoi.
Posted on 05:03, juillet 14th, 2010 by Philippe MARX
Hier, aujourd’hui et d’ici la fin de l’année, vous allez en entendre sur les retraites, alors nous allons faire un « petit » point sur ce qu’il faut savoir, pour ne pas rentrer dans des débats stériles….
Je vous préviens, pour certains, ça va être ennuyeux ; cependant, vous auriez tort de penser que les chiffres, c’est pas votre truc, que c’est fastidieux, qu’il faut laisser ça à des spécialistes ; c’est justement là-dessus qu’ils comptent, pour continuer à faire et à dire n’importe quoi. En plus, les chiffres, si on sait les lire et les relier entre eux, ça dit des réalités et des logiques cachées, que les discours ne peuvent pas masquer. Cependant, si vous craquiez en cours de route, allez directement à la fin de l’article et cliquez sur le lien qui s’y trouve.
Ce serait dommage, car, je suis quasiment certain qu’à l’issue des informations que vous pourrez lire ci-après, nous aurons au moins une opinion commune.
Ce que le Gouvernement dit pour vous faire peur (sous forme de Quiz, pour voir où vous en êtes de vos connaissances)
1 – En 2050, quelle sera la proportion des Français âgés de plus de 60 ans ?
1 – La bonne réponse : 1 sur 3 – Cela représentera 22,5 millions de personnes.
2 – En 2010, à combien est estimé le déficit annuel de la branche vieillesse de la Sécurité sociale ?
2 – La bonne réponse : 10,7 milliards d'euros – En 2009, le solde négatif devait être de 8,2 milliards d'euros, sur un total de déficit de 20,2 milliards, branche maladie incluse. Retenez ces chiffres pour la suite, pour garder en mémoire où se situent les problèmes…
Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite autour de ces principes :
1-Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui
favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement, des salaires et de l’emploi.
2-Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3-Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options.
Soutenez la proposition de loi en signant la pétition en ligne : www.pcf.fr
Le matin du 6 juillet, Manuel Valls est sur « France Inter ». il s'agit de cet homme qui se dit socialiste, dirige une commune, Evry, très populaire par sa composition et parle parle parle…bien d'ailleurs ,sans émettre le moindre doute . Il est très sûr de lui.
Et très ambitieux.
Un homme qui a les dents très longues et qui ne cessent de pousser.
Une sorte de nouveau Rocard, l'homme qui a lancé les "réformes " des retraites grâce à son livre blanc …il y a déjà bien longtemps.
Et voulait nous fourguer la taxe carbone il y a peu.
Sur « France Inter », le 6 juillet, Manuel Valls a , bien sûr, claironné qu'une réforme des retraites était nécessaire, indispensable.
Pour une grève générale jusqu'au retrait de la réforme des retraites
Comme il l'avait annoncé dés 2007,le gouvernement Sarkozy s'est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.
La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.
Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à l'occasion de la bataille qui est engagée.
Il faut un coup d'arrêt, maintenant, aux politiques libérales qui détruisent notre modèle social.
Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.
Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui! Les signataires de cette lettre s’engagent à s’organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu’autour d’eux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d’après, jusqu’au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..
Il n'est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu'à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.
Interview réalisée par Sebmusset, Piratage(s), Bruno Roger-Petit et Reversus. Montage : Sebmusset.
La petite musique médiatique sur la réforme "inévitable" des retraites tourne à plein. Asphyxiés par des conditions de travail précaires, nombre de journalistes pondent des digestats de dépêches AFP ou de brèves du Monde. Les contre vérités assénées en évidences sont rabâchées tandis que peut de journalistes professionnels mettent les chiffres officiels en perspective pour critiquer la ligne officielle. Les arguments ne manquent pas. Le Front de Gauche les portent sur la scène publique. Mme Chabot se risquera t'elle à organiser un vrai débat avec JLM et pas un traquenard en forme de pugilat ?
Pour mémoire JM Apathie s'est fait ramasser avec ses pseudos avis d'expert et assertions foireuses. Alors Mme Chabot, on vous demande de faire votre boulot au service du public … ce débat c'est pour quand ?
Sarko, entends tu, le cri du peuple qui a la haine Sarko, entends tu le refus du pays qu’on enchaine Dehors le despote, les laquais et les nantis, c’est l’alarme Bientôt tu forceras le pays à prendre les armes… Ecrabouillés un peu plus chaque jour, y en a marre Esclaves et victimes de trop d’injustices et de bobards Il est temps d’affréter un charter spécial pour les canailles Qui sans vergogne sur la misère font ripaille…
C’est toi et ta clique qui nous fait vivre l’enfer Ton orgueil sans mesure nous coute vraiment trop cher Toi fossoyeur des acquis de nos braves ancêtres Diviser, démunir et ricaner sont tes mots maitres Dans la rue le peuple refuse l’abattoir des moutons Ensemble il s’unit contre toi, malgré toi, pour te dire NON Demain ne profite pas des congés pour nous tondre… Car là, prends garde aux retombées de la Fronde… Sarko, entends-tu, le cri du peuple qui a la haine Sarko, entends-tu le refus du pays qu’on enchaine…
Coauteurs ( Flo / http://fr.netlog.com/FLOrevient ET Sunny / http://fr.netlog.com/GALLA60 ( Protégé Copyright et envoyé à différents liens, ce jour ,25/06/2010)
Alors qu’on la présente comme la reine des réformes, à ce jour, la réforme des retraites que cherche à imposer le gouvernement n’a fait l’objet d’aucun débat démocratique avec l’ensemble des forces politiques sur les grandes chaînes et/ou radios publiques.
Le calendrier scandaleux de la réforme, l’actualité, parfois utilisée à bon escient par le gouvernement, cachent les véritables enjeux de cette réforme injuste et inefficace. Jeudi 24 juin dernier, lors du rassemblement intersyndical, 2 millions de personnes étaient dans les rues pour manifester leur opposition à la fin de la retraite à 60 ans.
Une délégation du PCF conduite par Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF et composée de Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF et Jean-Pierre Brard, Député de Seine-Saint-Denis, s'est rendu au CSA pour y rencontrer son Président, Michel Boyon, aujourd’hui,ce lundi 28 juin 2010 à 15h30. Le PCF souhaite que, projet contre projet, l’ensemble des forces politiques soient consultées et aient l’opportunité de débattre entre elles du projet gouvernemental sur la réforme des retraites. Les députés communistes ont déposé une proposition de loi qui vise à garantir le financement de la retraite à 60 ans et à taux plein. Nous demandons que les grandes chaînes et radios publiques organisent de vrais débats sur le projet gouvernemental sur la réforme des retraites, avec l’ensemble des forces politiques.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé au démarrage du cortège parisien que la mobilisation de jeudi était "de haut niveau", avec "autour de deux millions" de manifestants partout en France contre le projet de loi sur les retraites.
Le cortège parisien, emmené par les numéros un des six centrales syndicales, est parti sous un soleil estival de la place de la République pour rejoindre celle de la Nation, derrière une banderole de tête proclamant "Ensemble, agissons pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail et les retraites"
La mobilisation est "de haut niveau", avec "autour de deux millions" de manifestants partout en France, a affirmé le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Quelque 130.000 manifestants, selon la CGT, défilaient jeudi à Paris, alors qu'ils étaient 90.000 d'après le syndicat lors de la dernière journée d'action, le 27 mai.
Clin d'oeil à la Coupe du monde de football, des vuvuzelas blancs ou orange faisaient concurrence aux sifflets.
"Les chiffres qui nous remontent de toutes les manifestations nous montrent que les deux millions sont certainement atteints, ce qui veut dire que c'est la plus grosse manifestation de l'année, a estimé François Chérèque (CFDT). Cela montre que le sentiment d'injustice face à cette réforme brutale monte très fort dans le pays". Affirmant n'avoir "jamais cru que les gens étaient résignés", François Chérèque a ajouté que "quand les gens se rendent compte que la communication cache des injustices (…), inévitablement on a la réaction que l'on a aujourd'hui".
Les députés communistes et apparentés vont déposer une proposition de loi pour une réforme alternative des retraites qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite. Elle repose sur trois piliers :
1. Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement et de l’emploi.
2. Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3. Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options. - POUR SOUTENIR CETTE PROPOSITION, la pétition en ligne est ouverte, Cliquer sur : http://www.34.pcf.fr/Pour-une-reforme-des-retraites.html
Dans son article « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait : « On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ». Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?
Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
- En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante). Alors, où est donc le problème ?
Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande. Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé.
Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.
Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.
Ceci est confirmé de façon magistrale dans le Monde Diplomatique de Février sous le titre :
« Faut-il fermer la bourse? »
Dans leur document d’orientation, les communistes voulaient, lors de leur dernier congrès tenu du 11 au 14 décembre 2008, « rassembler une majorité pour battre Sarkozy » et « trouver une issue de progrès social et humain à la crise du capitalisme ». Un « processus » impliquant des « rendez-vous », parmi lesquels « un congrès d’initiatives et d’actions » à « mi-parcours ». C’est ce « congrès d’étape » qui est convoqué du 18 au 20 juin, à la Défense. Le 35e Congrès n’a pas pour tâche de redéfinir les orientations définies au précédent congrès, mais d’« évaluer le chemin parcouru pour décider de franchir de nouvelles étapes », notamment dans l’objectif de construire un très ample « front progressiste et citoyen ». Cette démarche s’est traduite par la constitution du Front de gauche (PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire) aux élections européennes de juin 2009 (6,45 % des voix) puis, élargi à de nouvelles composantes, aux régionales de mars dernier dans 17 régions sur 22 (6,95 % des voix). C’est de l’avenir de cette expérience qu’il sera question en particulier lors du congrès. « Nous sommes parvenus à réinstaller dans le paysage un nouveau chemin d’espoir à gauche, estime l’un des documents soumis au débat des communistes, et consacré à la « poursuite » des choix du 34e Congrès. C’est un acquis précieux et prometteur qui valide à cette étape notre choix de congrès. »
Mais sa mise en œuvre suscite « des débats » et des « contradictions » dans la perspective des élections de 2012 entre partenaires du Front de gauche et qui exigent de « pousser l’évaluation » pour les « dépasser » et engager « une nouvelle phase », dit le texte. Il ne s’agit de faire du Front de gauche ni « un cartel » ni un « nouveau parti », mais une « démarche politique citoyenne et politique ouverte » : « C’est le double enjeu des élections présidentielle et législatives de 2012 : nous voulons battre Sarkozy en créant les conditions, pour l’après-Sarkozy, d’une nouvelle ère politique, sociale et démocratique. Cela ne se fera pas sans créer les conditions d’une intervention populaire et d’une majorité de changement à gauche », poursuit le document.
Plusieurs questions sont posées : « Comment faire émerger les grands repères d’un projet populaire réellement transformateur ? » ; « comment créer les espaces d’engagement des acteurs du mouvement sociaux et citoyens dans le Front de gauche ? » ; « comment permettre aux milieux populaires de s’approprier le Front de gauche ? » Pour éviter le « piège » de la « bipolarisation », le document propose de travailler en priorité au « rassemblement maximal sur un projet partagé, […] la désignation d’une candidature à l’élection présidentielle (devant) s’appuyer sur ce processus et non le précéder ».
Le texte se prononce pour un débat « sans tabou » dès maintenant, mais propose de trancher le nom de la candidature au « congrès de 2011 ». Il s’agit de préparer « les élections présidentielle et législatives en revalorisant ces dernières, pour faire dominer dans le débat la construction d’un projet et d’une majorité de changement »
Ils nous mentent !
« Il va falloir trouver 75 à 110 milliards d'euros, à l'horizon 2050, pour combler le déficit ». Déjà, dans les années 1950, les experts de Guy Mollet prédisaient qu'on ne pourrait plus payer les retraites en 1970! Comment une poignée d'experts en propagande patronale, payés pour nous mentir, incapables de prévoir une crise 3 jours à l'avance, peuvent-ils prédire un scénario sur 30 ans?
« L'allongement de l'espérance de vie va nous conduire à devoir cotiser plus longtemps ». C'est aberrant! Que font-ils des jeunes à la recherche d'un emploi? Veulent-ils les cantonner toute leur vie dans le chômage de masse et la précarité?
« Cotiser plus longtemps est le seul moyen de sauver les retraites par répartition ». C'est faux. C'est le niveau d'emploi et de salaire qui conditionne les retraites. Alors qu'ils commencent par ne plus délocaliser, qu'ils embauchent et qu'ils augmentent les salaires! Et tout ira beaucoup mieux! Les régimes spéciaux et notamment celui des fonctionnaires sont en déficit: c'est faux. Ils créent eux-mêmes le déficit selon l'adage « qui veut tuer son chien dit qu'il a la rage ». Ils nous volent !
-► 43 milliards au titre du remboursement des banques privées à qui ils viennent de donner 420 milliards
-►33 milliards d'exonération de cotisations patronales
-► 40 milliards donnés sans compensation à l'industrie automobile qui délocalise et licencie
-► 30 milliards par le manque dû au bouclier fiscal et à l'allègement de l'impôt sur la fortune
-► 15 milliards au titre du paquet fiscal
Faites le compte! Et à cela rajoutez:
Le passage au calcul sur les 25 meilleures années (réforme Balladur 1993) c'est 30% de retraite en moins.
Ils nous exploitent, ils nous volent notre vie au travail, ils confinent la jeunesse dans le chômage et la précarité et pendant ce temps leurs profits explosent : 47 milliards pour les entreprises du CAC 40 Ne les laissons pas faire !
Ils ont fait suer nos aînés, ils nous font suer, ils se préparent à faire suer nos enfants. Ils ont usé nos aînés, ils nous usent et se préparent à user nos enfants. Ils ont volé nos aînés, ils nous volent, ils se préparent à voler nos enfants.
MAIS… Les banques, les actionnaires et les patrons riches à millions ne nous voleront pas nos retraites par répartition. Nous ne les laisseront pas briser la solidarité que nous avons instaurée entre les générations. Nous ne nous laisserons pas spolier par Une Minorité de Privilégiés ! ALORS, TOUS ENSEMBLE, LUTTONS CONTRE LE GOUVERNEMENT DES PATRONS POUR NOS RETRAITES PAR RÉPARTITION !
La retraite à 55 ans pour tous ou après 35 ans de cotisation avec l’intégralité du meilleur salaire : c’est possible !
Cette Banderole a été mise sur la Mairie de Villerupt, le dimanche 06 Juin 2010
Compteur de la dette publique française
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
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"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.