Urgence écologique : A Copenhague les gouvernements n’ont pas su trouver le moindre accord contraignant pour sauver le Climat Urgence démocratique : En Europe, 100% des peuples consultés sur le Traité de Lisbonne l’ont rejeté : la construction d’une Union Européenne injuste, continue contre leur avis… Urgence sociale : A Athènes le peuple grec manifeste contre les mesures de rigueur que les banques privées font payer au peuple en échange de leur aide (baisses des salaires dans la fonction publique, gels des retraites, hausse de la TVA…). L’Union Européenne interdit à la banque centrale de venir au secours des états…
En France, à l’occasion des élections, dans plusieurs régions, des accords politiques unitaires ont été trouvés pour l’élaboration de programmes constituant une alternative à l’ordre des marchés et du capital.
Cette démarche doit être prolongée et accélérée !
- Pour que la Gauche se reconstruise dans une logique de Résistance, de Rupture et non d’accompagnement du système néolibéral.
- Pour que les luttes sociales en cours et à venir puissent s’appuyer sur une perspective politique de victoire. C’est pourquoi, le collectif unitaire « A Gauche, Maintenant ! » du canton de Mèze (composé de militants de la FASE, du NPA, du PG, du PCF et des Objecteurs de Croissance), lance un APPEL à tous les collectifs qui ont participé, pour les régionales 2010, à l’unité des forces antilibérales, à se constituer maintenant en un Front Populaire Anticapitaliste. Cet appel s’adresse aussi à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.
CONSTRUISONS ENSEMBLE LE FRONT POPULAIRE ANTICAPITALISTE !
1936, 1945, 1968, 2010… C’est la gauche radicale qui construit l’avenir
La vague rose des élections régionales françaises n'aura pas franchie les Alpes. En Italie, la droite reprend quatre régions à la gauche, dont le Piemont (Turin) et le Latium (Rome). La Lega Nord obtient de très bons résultats et ne cesse de prendre de l'ampleur au sein de la coalition de droite menée par Silvio Berlusconi.
Voici les unes des journaux italiens au lendemain de ce scrutin :
"Berlusconi et Bossi s'envolent"
"La droite gagne grâce à Bossi"
"Berlusconi et Bossi l'emportent"
"Un pays fatigué"
"L'Italie n'est pas la France"
"Quel plaisir!"
En Italie, Le Corriere della Sera annonce les résultats de l'élection de façon assez objective, ce qui n'est pas le cas des autres quotidiens. Il Giornale titre "Berlusconi et Bossi s'envolent" et explique aux lecteurs que les italiens ont ainsi "décerné un prix" au "bon gouvernement" en place. Libero titre simplement "Quel plaisir!" et nous rappelle que la droite gagne alors qu'elle était "donnée pour morte". La Stampa met l'accent sur le "boom" de la Lega et le gain du Piemont par le leghiste Cota, sans oublier la suprématie de la Lega sur le Pdl (peuple de la liberté) de Silvio Berlusconi en Vénétie. La Reppublica n'attribue pas la victoire au président du conseil mais seulement au "Senatur", Umberto Bossi, sans qui, d'après le quotidien, la droite n'aurait pas remporté ces nouvelles régions. L'Unità se focalise sur la forte abstention dans une Italie "fatiguée". Liberazione titre "L'Italie n'est pas la France", car cette fois ci la forte abstention ne profite pas à la gauche. En France, le quotidien Le Monde parle du "triomphe de la Lega". Pour Le Figaro, Berlusconi remporte les éléctions alors qu'il était annoncé perdant et en chute libre depuis ses déboires avec la presse.
La sanction du bilan de Nicolas Sarkozy, les doutes sinon les rejets de sa politique ne sont plus discutables.
La gauche sera-t-elle à la hauteur des attentes populaires pour réhabiliter l’utilité de la politique pour les couches populaires et les jeunes ?
Á quoi servirait de voter, d’assumer sa citoyenneté, si sa voix n’est pas entendue ? Les luttes sociales qui s’amorcent devront sans doute ajouter la rue aux urnes pour que la voix du pays l’emporte. C’est la première tâche de la gauche que de les appuyer au lendemain du scrutin.
Un véritable défi se présente pour les progressistes. Si dans les beaux quartiers, on s’accommode aisément que les trois quarts des habitants de grandes cités populaires soient tenus en lisière de la vie publique — qu’ils ne soient pas inscrits sur les listes électorales ou qu’ils s’abstiennent —, les progressistes ne peuvent s’y résoudre.
L’enjeu n’est pas moindre dans les régions industrielles dévastées, ou le sentiment d’abandon des populations fait trop souvent prospérer le Front national. Pour cela, il faut une gauche qui ne vire pas à la moindre brise, une gauche sur laquelle notre peuple soit sûr de pouvoir compter. Le résultat de la liste du Front de gauche élargi en Limousin (19,1 % avec un progrès de plus de 5 % sur le premier tour) confirme que les tentations hégémoniques sont à bannir. L’hypothèque Modem qui visait à infuser de la droite dans la gauche s’est évaporée.
Mais tout reste à construire, les luttes, les projets, pour véritablement transformer la société. L’élection de majorités de gauche dans les régions doit désormais faire ses preuves qu’elle ne se résumera pas à gérer plus humainement les conséquences de la crise, mais qu’elle donnera des forces aux mouvements sociaux et citoyens pour construire d’autres choix.
Et maintenant ? Que doit faire la gauche de cette victoire ?
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La première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry a appelé les électeurs à « amplifier » le vote au second tour pour « faire gagner l’espoir ». Pour François Hollande, le PS est « le premier parti de France » avec « une gauche particulièrement forte dans toutes ses composantes » mais dans un « contexte d’abstention exceptionnelle ».
« Rien n’est joué, aucune région n’est gagnée ce soir et donc il faut qu’il y ait une participation encore plus forte de nature à amplifier encore ce résultat », a déclaré le député de Corrèze.
Le député PS et ancien Premier ministre Laurent Fabius a appelé dimanche sur France 2 « au rassemblement » pour confirmer « l’excellent premier tour » des régionales.
Marie-George Buffet (PCF) évoque une « sanction très claire » de la droite, et la nécessité d’un rassemblement de la gauche au second tour : « Nous voulons des listes communes de toute la gauche », a-t-elle ajouté.
Jean-Luc Mélenchon (PG), un des leaders du Front de gauche, a estimé que l’abstention forte au premier tour des régionales s’apparentait à « de l’insurrection civique » de gens qui disent : +y’en a ras le bol+ et ça s’adresse à tout le monde », et a affirmé que son parti participerait au « rassemblement de la gauche » au second tour ». « Vous avez pris une raclée (…) et ça devrait vous faire réfléchir », a-t-il ajouté à l’attention du secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand présent sur le même plateau.
« Pour nous, le Front de gauche, on confirme notre existence et on va remplir notre rôle, qui est de faire en sorte que la gauche se rassemble », a affirmé le sénateur, réfutant les « arrangements de bric et de broc » dont la droite accuse la gauche, le Front de gauche et les Verts, qui devraient fusionner leurs listes dans la plupart des régions au second tour.
« La vie politique, ça consiste aussi à ne pas vivre comme une petite secte qui a raison contre tout le monde. Il faut d’abord servir le peuple français, le servir à gauche puisque c’est la leçon de ce soir », a-t-il ajouté.Il a par ailleurs « espéré » que « l’échec du MoDem va tenir lieu de vertu aux socialistes et peut-être même à Europe Ecologie et que nous aurons donc au deuxième tour des regroupements de gauche et de gauche seulement ».
C’est Le Monde qui titre son article de la sorte : « Ali Soumaré privé de micros ». Le jeune candidat socialiste a connu hier une soirée électorale triomphale, jusqu’à ce que vienne l’heure de la conférence de presse au QG des socialistes…
« La liste socialiste a recueilli 69 % des voix dans le bureau de vote numéro 9 de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise. Le bureau numéro 9 est celui où vote Ali Soumaré, tête de liste du PS dans le département. Dans sa ville, les socialistes ont remporté 47,77 % des suffrages – presque 10 points de plus qu’au premier tour des régionales de 2004« , rapporte le quotidien du soir. Read the rest of this entry »
LORRAINE : 73 Sièges à pouvoir ; Inscrits : 1666241 ; Exprimés : 692338
Villerupt : L’UMP derrière Masseret et le Front lorrain de Gauche
Triste journée dans les sept bureaux de vote villeruptiens. Sur les tables, les piles de listes peinent à diminuer et les urnes à se remplir. À 15h, les votants atteignent péniblement les 22 %. Après un sursaut vers 17h, seules 2 075 des personnes inscrites se sont déplacées pour voter contre les 5 854 attendues, soit 35,45 %. Un chiffre nettement en baisse par rapport à 2004 où 50,64 % des votants s’étaient exprimés.
Ce n’est qu’à 18h, au moment du dépouillement, que les bureaux ont connu un peu de vie. À l’hôtel de ville (le bureau central de la commune), les grilles de résultats sont définitivement closes vers 19h30. Et c’est Jean-Pierre Masseret qui sort largement en tête avec 50,22 % des voix. En 2004, déjà, la tête de liste de la gauche avait écrasé le scrutin en réalisant un score de 51,53 %. Il devance le Front lorrain de gauche, emmené par Philippe Leclerq (12,48 %) et Laurent Hénart pour l’UMP (10,74 %). Jean-Luc André récolte, lui, seulement 1,59 % des voix. Échec, également d’Europe écologie qui réalise un score de 5,47 %. Quant au Front national mené par Thierry Gourlot, il perd deux points par rapport à 2004 et réalise 8,06 % des voix.
Villerupt : le sortant écrase le scrutin avec 50,22
Seulement 35,45 % de votants dans les bureaux de Villerupt, une déception par rapport à 2004 (50,64 %). Jean-Pierre Masseret récolte 50,22 % des voix (comme en 2004) contre 10,74 % pour la liste UMP, menée par Laurent Hénart. Le Front lorrain de gauche, emmené par Philippe Leclercq, et soutenu par le maire AlainCasoni, tire son épingle du jeu avec 12,48 % des voix. En 4e position, Thierry Gourlot (Front national), avec un score de 8,06 %, marque un recul de 2 points par rapport à 2004. Les listes Debout la Lorraine de Jean-Luc André (1,59 %) et Europe écologie de Daniel Béguin (5,47 %) chutent à Villerupt, contrairement aux prévisions. Au second tour, et compte tenu des chiffres, la gauche devrait encore creuser l’écart. Le Front lorrain de gauche pourrait d’ailleurs appeler à voter pour Masseret.
La droite subit un recul plus fort que prévu. L’abstention atteint un niveau record. La gauche enregistre une large avance. Le Front de gauche s’installe dans le paysage politique.
« Il faudra faire campagne sur mon bilan », avait enjoint Nicolas Sarkozy aux têtes de file UMP aux élections régionales, avant de battre prudemment en retraite lorsque le ciel des sondages s’est assombri. Reste que c’est bien un désaveu et une sanction que les électeurs ont signifiés lors de la dernière élection nationale du quinquennat. La droite rassemblée sous la bannière du parti présidentiel est surpassée par le PS et recueille nettement moins de 30 %. La sanction est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions, autour de 10 points supérieure aux élections de 2004. Une bonne partie de l’électorat de droite, notamment celui des milieux populaires à qui Nicolas Sarkozy avait fait miroiter des jours meilleurs, fait la grève des urnes. Il ne s’est pas encore rallié à une gauche qui ne présente pas d’alternative suffisamment solide à ses yeux, mais il ne soutient plus l’Élysée.
Là encore, le chef de l’État voit se démentir sèchement ses vantardises ou il s’attribuait le mérite d’avoir réconcilié le pays avec la politique, du fait de la bonne participation en 2007. Il est à craindre au contraire que le vendeur de mirages n’ait encore creusé le fossé entre les citoyens et le pouvoir. Que plus de la moitié des électeurs choisissent de ne pas se rendre aux urnes témoigne d’une véritable crise de confiance dans la démocratie. Mais comment pourrait-il en être autrement alors qu’avant même le scrutin François Fillon et Nicolas Sarkozy proclamaient leur intention de ne pas respecter la volonté des électeurs et de faire passer leurs contre-réformes en force ? Cette participation bien faible, si elle accuse la droite, interpelle aussi la gauche. La partie n’est pas jouée ; les salariés n’ont pas suffisamment confiance en ses projets pour se confier à elle ; ce n’est pas dans l’étalage des ambitions que l’opinion puisera des motifs de lui donner les clés du gouvernement.
Si le Parti socialiste réalise un bon score, qui le place presque à la hauteur de l’UMP, il lui faudra compter avec les autres forces de gauche pour l’emporter dans la plupart sinon toutes les régions. Encore faudra-t-il d’ailleurs que leurs électorats ne jugent pas la partie trop vite gagnée en délaissant les urnes le 21 mars. Mais c’est une tâche d’une bien plus grande ampleur qui est désormais demandée à la gauche. Dans ce cadre, le score du Front de gauche témoigne de la recherche d’une opposition combative qui conteste les choix du capitalisme. L’unité dont il témoigne a d’ailleurs été un atout… qui manque cruellement au NPA d’Olivier Besancenot, sèchement renvoyé sous la barre des 5 %. Europe Écologie reste à un niveau élevé mais inférieur à ses ambitions. Si le Modem et l’opération qui visait à injecter de la droite au cœur de la gauche ont du plomb dans l’aile, le Front national reste, hélas, à un niveau bien trop élevé. Il faut dire qu’Éric Besson et le nauséabond débat sur l’identité nationale l’ont aidé à rebondir. Il pourra se maintenir dans plusieurs régions. Le président ne peut donc même pas se targuer de réduire à la portion congrue la droite extrême. Le recaler dimanche prochain dans toutes les régions est donc le choix de la raison. La sanction à l’égard de Nicolas Sarkozy est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions.
Cette Banderole a été mise sur la Mairie de Villerupt, le dimanche 06 Juin 2010
Compteur de la dette publique française
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.