Ep. 17 – On vous fait un dessin – Un an de… par CN-PCF
Le bilan Hollande vu par le PCF et le PS !
Une comparaison qui en dit long….
Avec François Hollande, pour la France, un an d… par PartiSocialiste
Voici la liste des députés qui ont votés contre l'ANI ou qui se sont abstenus.
Merci aux députés du Front de Gauche qui ont voté contre le projet de loi sur la flexibilté: François Asensi, Huguette Bello, Alain Bocquet, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, Patrice Carvalho, Gaby Charroux, André Chassaigne, Marc Dolez, Jacqueline Fraysse, Alfred Marie-Jeanne, Jean-Philippe Nilor, Nicolas Sansu.
Merci aux 6 deputés PS qui ont fait de même : Pascale Boistard, Kheira Bouziane-Laroussi, Marie-Anne Chapdelaine, René Dosière, Christophe Léonard, Stéphane Travert
Les députés EELV se sont abstenus ainsi que 35 députés PS.
Nous saurons nous souvenir où sont les traîtres
Que l'on se comprenne bien, ce n'est pas de la délation, mais malheureusement un constat !
Nous militants Front de gauche avons appelés à voter pour Hollande et ces députés PS et aujourd'hui ils font comme s'ils étaient tout seuls.
Écouter la voix du Peuple, de votre politique de droite, le peuple n'en veut pas !
Mais où avez-vous mis vos convictions sois disant de gauche ?
Et voilà, Mélenchon lance le pavé dans la mare !
Liste Front de gauche autonome du PS ou pas ? Là est toute la question ?
Certes, il est clair et on l’a constaté lors de l’élection législative partielle dans l’Oise, quand on mesure le score que fait le FN il y a de quoi se poser de nombreuses questions. Le PS viré dès le premier tour et le candidat Front de gauche atteint à peine les 6 %.
Alors toutes et tous crient au retour de la droite voir l’arrivée en force du FN.
Évidemment, avec la politique (de gauche) qui est mise en place, ça ne pousse pas les citoyens à aller voter, sauf bien sûr, celles et ceux qui souhaitent revoir cet UMP revenir en force accompagné de ce FN malfaisant.
Serions-nous devenus aveugles et sourds ? On a promis au peuple français un changement (LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT !) et en guise de changement, nous assistons à une politique qui est la même que celle que la droite a menée pendant des années.
L’austérité se met en place, et bien en place, le chômage ne cesse d’augmenter, comme la pauvreté, certes, ce n’est pas en quelques mois que nous pouvons basculer d’un état des choses à un autre, mais il y a quand même de quoi s’inquiéter.
François Hollande a été élu parce que les électrices et les électeurs du Front de gauche ont voté pour lui, ont voté en espérant sans trop y croire à ce fameux changement, jamais depuis qu’il est élu, il a entendu les revendications de la classe ouvrière. On le constate avec l’accord de syndicats aux bottes du patronat et du MEDEF, « l’ANI » (Accord national interprofessionnel), où malgré de nombreuses manifestations, le gouvernement actuel non seulement fait le sourd, mais en plus se réjouit de cet accord.
Pendant des semaines, des mois, les militants Front de gauche ont distribué des tracts où il figurait : « Place au peuple ! », « L’humain d’abord ! », « Prenez le pouvoir ! », « Ne lâcher rien ! », et aujourd’hui il faudrait s’asseoir dessus au nom d’accords qui datent d’une période qui n’est plus celle où nous vivons. D’une période révolue, force est de constater, que le PS n’est plus une force de gauche, et de le dire, démontre notre réelle volonté de changement, d’un changement vers une politique réellement à gauche. Le dénoncer, le dire, c’est aussi une manière de nous démarquer de ce « CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT ! ». Ce n’est pas de cette politique que nous voulons, et les Françaises et les Français non plus.
Si nous voulons être ces gens qui souhaitent vraiment que la société change, si nous voulons démontrer notre différence, il faut aux prochaines échéances que sont les municipales, faire des listes autonomes du PS au premier tour, nous n’avons pas le choix, car vouloir partir avec le PS dès le premier tour voudrait dire que nous cautionnons la politique actuelle. Ce n’est pas le cas, à moins qu’encore une fois, nous ne prononcions des mots que pour des mots et que nous n’avons pas la volonté de transformer ces mots, en actes forts et signes d’une détermination de changement.
Il y a toujours un deuxième tour pour faire barrage à cette droite dévastatrice et à ce FN haineux et raciste.
Nous n’avons pas le droit de décevoir, car si tel est le cas, demain, notre gauche, la vraie, disparaîtra de la classe politique de notre pays.
C’est toujours la lutte des classes, prouvons que ce n’est pas la lutte des places !
Une autre politique est possible, il y a des exemples, encore samedi lors du 13 heures sur l’A2, on nous l’a démontré (http://www.reagiragir.fr/?p=23392), il en est de même en Islande, mais pour cela, il faut avoir cette volonté politique de vouloir changer les choses.
Nous ne voulons pas être des complices, mais des acteurs ! Des acteurs pour démontrer à ces gens qui ne parlent que d’argent, de rentabilité, de bénéfice, que l’humain est bien plus important. Que les peuples de France et d’Europe ne demandent que de vivre dans la dignité et qu’ils ont toute leur place.
Pour une fois soyons sincères, soyons nous, prenons ce courage de dire stop à ces accords qui n’ont plus lieu d’être, soyons les bâtisseurs d’une politique qui rendra la vie meilleure à nos concitoyens, ayons ce courage, le moment est venu de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.
Nous avons réclamé et nous réclamons la VI République, il est grand temps de la construire, de la mettre en place, alors si nous la réclamons faisons en sorte qu’elle voit le jour.
Et demain, si nous démontrons notre différence, les gens recommenceront à nous faire confiance, car les gens ont en marre de ces discours où les actes ne suivent pas.
Harlem Désir, premier secrétaire du PS
Le Parti communiste vient de dévoiler un clip vidéo qui vise de façon inacceptable le Président de la République et le Gouvernement. Ce clip est de mauvaise foi, mensonger et caricatural : il est une faute contre la gauche.
► La faute ne vient pas du PCF mais de celles et de ceux qui nous gouvernent et qui se disent de gauche en mettant en application une politique étrangement ressemblante avec celle pratiquée par Sarkozy.
François Hollande et la gauche qui gouverne sont la cible exclusive de ce clip qui épargne totalement la droite et l'extrême-droite.
► La droite n’est pas épargnée puisque la politique menée depuis mai 2012 est la même, faut-il croire que c’est la gauche qui gouverne ? Prouvez-le alors !
Ce clip est une honte pour ses auteurs. Il ne met pas seulement en cause le Président de la République, il ignore délibérément l'action menée depuis 8 mois au service des Français: il passe sous silence les emplois d'avenir, les contrats de générations, la hausse du SMIC de 2% dès juillet 2012, l'augmentation de l'Allocation de rentrée scolaire, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, les nouveaux postes dans l'Éducation, la loi de séparation des activités bancaires, la loi sur le logement, la création de la Banque publique l’investissement… Plusieurs de ces lois ont d'ailleurs été votées par le Parti communiste au Parlement.
► Oui voté par le PCF en espérant que les promesses allaient être tenues, mais aujourd’hui force est de constater que nous devons montrer notre différence et notre volonté de voir enfin dans ce pays une réelle politique de gauche se mettre en place. Les promesses ne sont pas tenues !
Ce clip passe aussi sous silence l’incohérence du Parti communiste qui a, pour la première fois avec la droite au Parlement, voté contre des réformes qui améliorent la vie quotidienne des Français comme le budget de la Sécurité sociale.
► Le parti communiste n’a pas voté avec la droite, il a voté « contre » suivant ses convictions et les besoins des françaises et des français. Dire que le PCF a voté avec la droite est une insulte envers tous les communistes de ce pays, envers toutes celles et ceux qui mettent en avant l’humain d’abord. La droite a voté « contre » pour d’autres raisons.
J'appelle le PCF à cesser de se tromper d'adversaire, à se garder d’une dérive contraire à sa tradition de responsabilité.
► Il ne s’agit pas pour le PCF de dire que le PS est un adversaire, le PCF tient tout simplement à remettre sur les rails le PS, lui faire respecter les promesses de son candidat devenu Président afin que celui-ci engage dès maintenant une politique de gauche. On exigeant une politique réellement à gauche, le PCF fait preuve de responsabilité.
Ces caricatures sont insultantes et dangereuses pour l'unité de la gauche. La France n’a rien à gagner à la division de la gauche.
► Faut-il encore que le PS cesse de mettre en place une politique sociale libérale pour demander l’unité de la gauche. L’unité de la gauche ne pourra se faire qu’à gauche.
Au lieu de faire la guerre à la gauche, le Parti communiste devrait aider le Gouvernement à faire la guerre au chômage et à la crise.
► C’est ce que font tous les jours les militants communistes en dénonçant la politique mise en place depuis 8 mois, nous faisons la guerre au chômage et à la crise depuis bien plus longtemps. Mais comme le changement n’est pas pour maintenant, nous ne pouvons pas rester silencieux.
Quand le gouvernement aidera les gens à devenir moins pauvre, quand le gouvernement s’attaquera à ces investisseurs qui brisent le travail des françaises et des français le PCF aidera le Gouvernement.
Il ne s’agit pas d'attendre que les évènements arrivent comme nous le souhaitons….
Mais de décider et de vouloir ce qui arrive…
http://www.dailymotion.com/video/xw3p5v
Alors que le Conseil national du PCF lance avec le Front de gauche une campagne nationale contre l’austérité, les députés Front de gauche s’abstiennent lors du vote du budget 2013.
Un budget austère, un budget qui ne correspond pas au mandat que nous avons donné lors de l’élection présidentielle. IL FALLAIT VOTER CONTRE.
ASSEZ D’ÊTRE CONCILIANT AVEC LES SOCIALISTES. Et dire cela ne veut en aucun cas dire vouloir l’échec de la gauche.
Le Parti Socialiste n’est plus à gauche, la gauche, c'est l'ensemble des composantes du Front de gauche et le contenu du programme « l'humain d'abord ». Alors oui, démarquons nous rapidement de la politique d’austérité mise en œuvre par le parti socialiste.
Appliquer le programme du Front de Gauche ! C'est le minimum, non ? Place au peuple et révolution citoyenne, vous vous rappelez ? Comment le Front de gauche va rassembler celles et ceux qui n'abdiquent pas devant la finance si les députés abdiquent à l'assemblée ?…
Quant au budget des Départements, va-t-on voir et entendre les conseillers généraux Front de gauche proposer un budget alternatif et le mettre en débat auprès des citoyens, ou vont-ils grignoter dans leur coin des bouts de chandelle avant de voter celui du PS ?
Ne pas vouloir se démarquer, c’est à court terme s’effacer, disparaitre de la vie politique de notre pays. C'est faire disparaitre notre crédibilité.
Pourquoi vouloir encore jouer les bons soldats alors que nous savons toutes et tous que ce budget nous entraine encore plus contre le mur.
Arrêtons de gesticuler, de tergiverser, soyons nous, cette gauche qui souhaite réellement un changement radical par rapport à cette politique menée dans notre pays et dans toute l’Europe.
La campagne nationale contre l’austérité débute mal, c’est un faux départ.
Le coup de pouce du SMIC qui avait été promis se révèle être un premier et sévère coup de froid pour toutes celles et ceux qui attendaient autre chose qu'une valorisation à peine supérieure à celles des années précédentes.
Face à la crise et aux politiques d'austérité, en réponse aux attentes populaires pour une amélioration concrète des conditions de vie, le gouvernement avait, avec une vraie hausse du salaire minimum, la possibilité d'agir efficacement dans trois directions.
La première porte sur la question salariale. Elle est au cœur, depuis le 6 mai, du changement attendu en terme de justice sociale. La seconde s'inscrit dans l'indispensable rupture avec l'austérité qui nourrit la crise à l'échelle européenne en brisant la croissance que le Président de la république appelle pourtant de ses vœux. La troisième s'inscrit dans la nécessite d'en finir avec les dogmes néo-libéraux qui font du « cout du travail » la cause des déficits commerciaux de la France. En réalité, ce sont les « coûts en capital » qui minent l'efficacité productive: en 2010, les charges d'intérêts payés aux banques et les dividendes versées aux actionnaires par les sociétés ont atteint 309 milliards d'euros.
Augmentation légale déduite, les smicards pourront s'offrir une place de cinéma à tarif réduit pour rêver à une autre vie.
Les calculs les plus savants ne feront en rien disparaitre une réalité : le salaire minimum est une grande conquête sociale qui, après 5 années de Sarkozysme, méritait bien autre chose que ce 2% qui apparait aujourd'hui comme un renoncement.
Une hausse du SMIC à 1700 euros brut est parfaitement soutenable à condition, comme le proposent le PCF et ses partenaires du Front de gauche, d'instaurer un salaire maximum dans les entreprises publiques et privées et de réduire l'écart entre le plus bas et le plus haut salaire de manière à ne pas dépasser 1 à 20.
Le gouvernement s’apprête à annoncer le montant de la hausse du SMIC pour le 1er juillet.
Selon Les Échos de ce matin, il s’agirait d’une augmentation du salaire minimum de 2 % soit + 0,6 % si l’on tient compte de l’inflation constatée depuis la dernière augmentation. Si tel est le cas, le coup de pouce promis se transforme en dérisoire pichenette!
Nous ne pouvons décemment pas en rester là. Le PCF demande au gouvernement de corriger le tir en revoyant à la hausse une augmentation du SMIC. Au lendemain d’une victoire historique de la gauche, le changement doit se traduire par du sonnant et du trébuchant. L’urgence le commande.



























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