Lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le Président Hollande a une nouvelle fois confirmé les orientations austéritaires de la politique du gouvernement. C'est une grave erreur à l'heure où la France entre officiellement en récession. Hausse du chômage, récession économique, baisse du pouvoir d'achat, de la consommation, des investissements et des exportations : tous les voyants sont au rouge !
Face à cette situation, le Président a une responsabilité historique, celle pour laquelle il a été élu : sortir la France du marasme de la crise en mettant fin aux politiques d'austérité. Il a la possibilité d'imposer un changement de cap sans attendre une improbable reprise économique au second trimestre. Or, ses déclarations nous confirment que le Président de la République est dans l'erreur. Comment pense-t-il relancer la croissance alors qu'à aucun moment il ne fait mention des questions de consommation et de pouvoir d'achat. Pire, comment peut-il affirmer que "nous avons passé le plus difficile", alors même que la récession va inexorablement entrainer une nouvelle hausse du chômage ?
Il faut, dès aujourd'hui, stopper cette descente aux enfers. Comme des millions de Français, nous faisons un constat implacable, celui de l'inefficacité et de l'injustice des politiques de rigueur. Le changement de cap est plus que nécessaire. Oui, une autre politique est possible, celle là même que des dizaines de milliers de personnes ont réclamé en défilant dans les rues le 5 mai, et qui sera à l'ordre du jour des Assises de la refondation sociale économique et politique du 16 juin prochain.
Aujourd’hui est un jour de deuil pour toute la Lorraine, alors qu’hier c’était une grande victoire pour notre pays.
En effet, hier notre France, la belle, la rebelle ajoutait une liberté, le droit d’aimer, le droit de s’unir au nom de l’amour.
Ils ont dit oui au mariage pour tous, c’est un moment historique !
Malheureusement, cette victoire est entachée dans notre région. Les mêmes qui ont voté pour ce grand succès, n’ont rien fait pour sauvegarder notre région la Lorraine, région qui pendant des décennies a été celle qui a nourri tout notre pays.
Déjà en 1981, un certain François était venu à Longwy nous dire qu’il n’y aurait plus de suppression d’emplois sans création au préalable. Dès le lendemain, la presse locale annonçait la fin de la sidérurgie dans notre secteur.
En 2012, alors qu'il était candidat, c’est un autre François qui est venu dire à Florange qu’il ferait tout, absolument tout, pour sauvegarder les hauts fourneaux que ce « Mittal » voulait arrêter.
« Je ne veux pas être élu sur une promesse et revenir élu sans l’avoir tenue » c’est ce que François Hollande a dit aux salariés des hauts fourneaux de Florange.
Résultat aujourd’hui, 24 avril 2013 ceux-ci vont s’éteindre à jamais alors que le François qui est venu en 2012 est devenu président de la République, un poste où le pouvoir lui permet de dire NON !
Ce ne sont que des « Pinocchio », des menteurs.
Notre pays perd toute son industrie lourde, il compte des millions de chômeurs, ce même François a installé l’austérité, et demain ? Quand nous aurons besoin d’acier, nous irons encore acheter à l’étranger !
Est-ce que cela peut encore durer ?
Notre France, la belle, la rebelle, va devenir un désert si on laisse faire, le constat est lourd, chaque jour de grandes entreprises mettent la clef sous la porte au nom de la rentabilité, au nom des bénéfices, cela suffit !
Nous n’avons plus rien à perdre, alors qu’attendons-nous pour réagir et agir pendant qu’il est encore temps !
Demain, ce sera trop tard !
Le Peuple de France a voulu chasser Sarkozy non pas pour changer l’homme, mais pour mettre en place une autre politique, une politique basée sur l’humain d’abord et donner la place au peuple, une politique de gauche et réellement à gauche. Force est de constater que le locataire de l’Élysée a bien changé, mais que la politique qui est mise en œuvre est la même voir pire que celle du locataire précédent.
France, notre pays, France, la belle, la rebelle, que vas-tu devenir ?
Nous n’avons pas le droit de laisser faire, de regarder, de croire que c’est la fatalité, ce sont des choix, des choix politiques, des choix malheureux pour l’avenir de notre pays et celui de nos enfants, de nos petits-enfants.
Nous pouvons faire autrement, des exemples existent, pour cela, nous, le peuple de France, citoyen de notre pays, nous devons résister, ne rien lâcher, ne pas laisser faire, nous devons réagir et agir, vite, très vite.
Un seul mot, RÉVOLUTION ! Révolution citoyenne ! Exigeons que celles et ceux que nous avons mis au pouvoir fassent ce qu’elles et qu’ils ont promis dans leur programme. Une politique de gauche et réellement à gauche !
Stop à l’argent roi !
Aujourd’hui, la région Lorraine est en deuil, ils ont achevé les hauts fourneaux de Florange, c’est la fin de la filière chaude, c’est une stèle qui remplacera les hauts fourneaux !
Les propos tenus hier par le Président de la République française en voyage officiel en Grèce sont scandaleux. Pour un Président de gauche qui prétend vouloir réorienter l'Europe vers la solidarité, avant une grève générale dans un pays dévasté par l'austérité, faire le choix de s'exprimer devant le patronat grec et français plutôt que de chercher le dialogue avec les forces qui résistent au pillage de leur pays est une faute grave.
Que valent les belles paroles sur la souffrance du peuple grec quand, au moment où le gouvernement Samaras annonce des privatisations, le Président français annonce que « les entreprises françaises seront prêtes à répondre aux appels d’offres » ? La situation en Grèce serait une aubaine pour développer le commerce extérieur de la France ? Elle devrait plutôt inciter le gouvernement français à ne pas suivre le chemin de l'austérité dans notre pays.
En Grèce, les coupes budgétaires et les privatisations ont déjà limité l'accès de tous à des services de qualité, baissé les salaires et dégradé les conditions de travail des salariés, jusqu'à créer des souffrances poussant aux gestes les plus ultimes. La Grèce traverse une très grave crise humanitaire. Des maladies que l'on croyait éradiquées, la faim, la grande pauvreté et l'exclusion y refont surface.
Un président de gauche ne doit pas se comporter ainsi mais soutenir les résistances et proposer des alternatives européennes permettant le développement des services publics et le redressement productif des pays européens. La solidarité, ce n'est pas participer aux privatisations.
François Hollande, devant le Parlement algérien, a fait – en termes mesurés – un pas en avant dans la reconnaissance de la vérité sur le colonialisme français en Algérie, en rappelant les violences, les massacres et les tortures qui ont marqué la politique coloniale. Il était nécessaire de dire que la France reconnaît les souffrances infligées au peuple algérien par la colonisation.
François Hollande, cependant, n'est pas allé au bout de ce qu'il fallait faire : reconnaître la responsabilité de la France dans les crimes d'État et les pratiques inhumaines qui ont caractérisé ce qui fut la politique de l'État français. Il est bien de qualifier le système colonial de profondément injuste et brutal et d'ouvrir les archives pour que la vérité soit connue de tous. Il est regrettable que le Président de la République ne rappelle pas que c'est la République française elle-même qui doit assumer la responsabilité d'une page terrible et inacceptable de sa propre histoire.
C'est bien de responsabilité historique dont il s'agit et non de « repentance ». Il ne peut y avoir de réconciliation véritable et durable sans la reconnaissance de la souffrance de l'autre et l'acceptation de sa propre responsabilité. François Hollande a fait la moitié du chemin nécessaire.
Puisse cette visite d'État contribuer quand même à l'ouverture indispensable d'une nouvelle page de la relation franco-algérienne.
Voilà, le peuple de gauche est heureux ! SARKOZY c’est fini ! SARKOZY est parti ! La mission de la Gauche est accomplie !
Mais, parce qu’il y a forcément un mais, est-ce que tout est fait ? Est-ce que cela sera parfait ?
Non ! Il faudra être vigilant, exiger que nos acquis volés soient retrouvés.
Que la retraite à 60 ans soit récupérée !
Tout n’est pas gagné ! Il faudra, encore, et encore lutter, il faudra, encore, et encore manifester, pour notre santé, pour nos écoliers, pour nos retraités, pour nos ouvriers, pour notre dignité.
Chasser SARKOZY a été un rêve, chasser SARKOZY était devenu une finalité, chasser SARKOZY, c’est chasser les inégalités, certainement une austérité, c’est retrouver une certaine liberté, une fraternité, c’est pouvoir se rassembler pour enfin crier LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ et SOLIDARITÉ.
C’est revenir à nos valeurs de la République, c’est pouvoir redire que je suis fier d’être Français, partagé avec les immigrés, réduire la pauvreté, mettre au pas les banquiers et les financiers, retrouver cette envie de me lever pour aller travailler, mais pour cela nous devons rester des révoltés.
Indignés nous l’avons été, espérons avec force, que cela est terminé.
Ce n’est pas le grand soir, mais un petit espoir.
Aujourd’hui, nous devons exiger de donner « Place au Peuple », nous devons exiger que tout soit mis en œuvre pour « l’Humain d’Abord », et si cela ne suffit pas, il faudra tout recommencer.
SARKOZY c’est fini, mais la vie continue, nos soucis ne sont pas accomplis, il faudra être attentif et se dire, même si nous sommes de Gauche, il ne faudra pas toujours dire « OUI ».
Ça y est, j’ai rangé ma banderole, notre banderole « UN RUBAN ROUGE POUR DIRE NON A SARKOZY », je l’ai mise dans mes archives, dans ma remise, mais il faudra certainement en créer une autre, et réfléchir à ce que nous allons écrire.
Une nouvelle ère commence, une nouvelle fois il faudra nous organiser pour qu’HOLLANDE respecte ses promesses.
J’ai voté « RÉVOLUTION CITOYENNE », car je reste persuadé, que nous avons tout intérêt à encore bouger, que cette victoire appartient au peuple de gauche, appartient aux citoyens.
SARKOZY est parti, mais tout n’est pas fini !
Dis moi SARKOZY, ça fait quoi d’être licencié par les Français ?
Le débat de soir entre les 2 candidats à l’élection présidentielle a montré a quel point il était urgent de débarrasser la France de la présidence de Nicolas Sarkozy.


























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