En guerre contre le terrorisme, vraiment ? Pourquoi les médias ne parlent-ils pas des ressources naturelles convoitées, des multinationales françaises qui se construisent des fortunes dans cette région, de la misère dont elles sont responsables ? Pourquoi nous cache-t-on les véritables cibles : Mali, Niger, Algérie et l’Afrique en général ? Et le Qatar, allié de Paris, qui arme les islamistes maliens, qu’est-ce que cela cache ? Ou bien part-on en guerre pour des intérêts économiques et stratégiques soigneusement cachés ?
Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays. Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.
Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali. L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays. Cette intervention, suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger. On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi. Cela montre quels sont les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.
Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique". Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali. C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU.
Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.
FAIRE QUELQUE CHOSE
Film documentaire de VINCENT GOUBET
France – vidéo HD – 16/9è – 90 minutes – couleur
SORTIE NATIONALE LE 2 JANVIER 2013
à l’Espace Saint-Michel – 7, Place Saint-Michel – 75005 Paris
Métro : Saint-Michel
Rencontre avec quelques-uns des derniers résistants français de la deuxième guerre mondiale.
Au début des années 1940, tous ont décidé d'agir contre ce qui leur paraissait inacceptable. Le film est le récit de ce qu’a été leur combat, sa naissance, son évolution et son aboutissement.
Après plus de cinq années de travail et de rencontres avec les derniers résistants de la Seconde Guerre mondiale, Vincent Goubet sort son premier long métrage documentaire « Faire quelque chose » le 2 janvier 2013.
Chaque année disparaissent de nombreux acteurs de ce que fut la Résistance.
FAIRE QUELQUE CHOSE est un film qui relie les témoignages de quelques-uns des derniers résistants.
Ces femmes, ces hommes se replongent dans le contexte d’une époque et partagent avec nous ce que fut leur engagement, sa naissance, son évolution et son aboutissement.
L’essentiel, ce qui les rapprochait, c’était le choix de ne pas subir et la volonté d’agir.
Avec Raymond Aubrac, Stéphane Hessel, Raymond Lévy, Lise London, Jacqueline Olivier-Timbaud, Serge Ravanel…
Le film va ensuite circuler un peu partout en France. Chacun aura la possibilité de le faire venir dans sa ville :
Programmation : Nadia Polle
07 60 29 18 10 – dhr.programmation@yahoo.fr
Distribution : Coopérative Direction Humaine des Ressources http://cooperativedhr.fr/
LA BANDE ANNONCE
Y a un truc que les gens ne supporte pas ! L'HUMILIATION !
Abby Martin journaliste de Russia Today (RT) pointe du doigt le comportement d’Israël pendant l’opération « Pilier de la défense ». En effet, Israël a volontairement bombardé l’immeuble des médias à Gaza. Est-ce que RT était visé ? en tout cas, en guise d’excuse, Israël a envoyé un email de menace à Moscou par rapport à la couverture partial de RT dans ce conflit.
Le PCF exprime son émotion et sa totale condamnation devant l'agression israélienne à Gaza. Il appelle partout en France à des rassemblements et des initiatives de protestation contre cette nouvelle guerre contre le peuple palestinien. A Paris, un rassemblement unitaire de solidarité à l'initiative du « Collectif national pour une paix juste entre palestiniens et israéliens », aura lieu samedi 17 novembre à 15 heures, Place de la bastille.
Il appartient aux autorités françaises d'intervenir d'urgence auprès du gouvernement israélien afin d'obtenir l'arrêt immédiat de cette offensive militaire meurtrière, et que cessent les assassinats ciblés de responsables palestiniens.
En annonçant le doublement du budget national pour la colonisation, en programmant 1200 nouveaux logements essentiellement dans les colonies de Jérusalem-Est, en allant jusqu'à menacer l'Autorité palestinienne de liquidation, le gouvernement israélien a pris une lourde responsabilité. Une fois encore, dans une impunité garantie, il attise les tensions et la violence en s'engageant dans une escalade de la provocation et dans une brutale logique de force. Les populations civiles doivent cesser de payer le prix d'une telle politique.
Il est consternant que l'Union européenne, les pays européens et en particulier la France puissent encore tolérer, de la part des autorités de Tel Aviv, un tel mépris du droit et une telle volonté de poursuivre la spoliation du peuple palestinien, l'occupation militaire de la Palestine et le blocus de Gaza.
Le PCF appelle à des sanctions françaises et européennes contre Israël jusqu'à ce que cet État accepte de respecter les résolutions de l'ONU. La France devra soutenir la résolution palestinienne présentée le 29 novembre prochain au vote de l'Assemblée générale des Nations-Unies pour que la Palestine voit son statut rehaussé pour accéder à celui d'État observateur.
Les accords d'Evian, mis en pratique le 19 mars 1962, scellent la fin des hostilités – sept ans et demi d'affrontements meurtriers (400 000 morts au total ?) – entre les indépendantistes algériens et les autorités françaises. Ils prévoient un cessez-le-feu qui s'imposera autant aux combattants du Front de libération nationale (FLN) qu'à l'armée française. Mais aussi la tenue d'un référendum début juillet qui, nul n'en doute, permettra à la majorité "musulmane" de la population de choisir l'indépendance, dans le cadre, comme l'exigeaient les négociateurs du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), d'un pays préservant son intégrité territoriale, Sahara compris. Et diverses clauses qui garantissent notamment, outre la préservation de certains intérêts français que Paris juge essentiels (poursuite des essais atomiques, extraction du pétrole et du gaz par des sociétés françaises, base militaire à Mers El-Kébir…), la sécurité et les droits de la minorité "européenne" dans un futur Etat souverain. Autant de décisions engageant les deux parties qui ont négocié les accords. Qui pour l'essentiel seront respectées par tous, au moins pendant assez longtemps, contrairement à une idée reçue.
Il y aurait donc toutes les raisons, semble-t-il, de célébrer ce 19 mars 2012 l'anniversaire, en l'occurrence le cinquantième, de la véritable fin de la guerre d'Algérie. Ce ne sera pas le cas. Cette célébration n'a d'ailleurs presque jamais été à l'ordre du jour, ni d'un côté de la Méditerranée ni de l'autre. Et pas plus à l'époque même desdits accords que depuis lors. Certes les appelés d'Algérie, ceux parmi les quelque 1,5 à 2 millions de soldats français non professionnels qui ont été envoyés outre-mer depuis 1955 et qui étaient encore sous les drapeaux à la veille du printemps 1962, ont alors accueilli dans l'enthousiasme l'annonce de la fin des affrontements : elle signifiait qu'ils allaient reprendre le bateau en sens inverse et rejoindre leurs foyers après un interminable service militaire.
Mais ce n'est que le début.
L'année 2012 sera visiblement celle des Anonymous.
L’année 2011 a été riche et fructueuse pour le groupe des Anonymous, mais 2012 s’annonce encore plus intense.
Dès le 1er Janvier 2012, à 00h00, l’Opération Hiroshima sera engagée et Anonymous publiera sur de très nombreux sites, comme Facebook, Youtube ou Myspace, toutes les informations concernant des personnes responsables de la corruption actuelle au sein de nos sociétés.


























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