Réagir ! Agir !

Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

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Réagir ! Agir ! - Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

Le billet du jour : La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal. C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française.

Rappelez-vous 1981, le 10 Mai 1981, nous étions toutes et tous dans la rue à fêter l’avènement de la Gauche au pouvoir. C’était un rêve qui se réalisait. Une espérance que nous attendions depuis très longtemps.
Des ministres communistes, une politique de gauche, enfin nous devions sortir de ce carcan de cette politique de droite, de cette politique qui a, et fait encore tant de mal à celles et ceux qui travaillent, à celles et ceux qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts.
Jusqu’en 1983, nous avons pu constater un changement dans les façons de faire et des mesures prises.
Puis très vite, un virage à droite a été pris.
Lorsque les militants désiraient dénoncer, on nous faisait comprendre qu’il ne fallait pas trop bouger, car c’était la gauche qui était au pouvoir.
Erreur, oui erreur monumentale de ne pas avoir manifesté notre mécontentement à l’époque, on a le résultat que l’on mérite aujourd’hui.
La droite au pouvoir.
Une droite dur, sans partage, raciste.
Elle ne pense qu’à celles et à ceux qui ont de l’argent. Elle ne cesse de redonner privilèges.
Alors que dans la nuit du 4 Août 1789, un évènement fondamental a eu lieu.
l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal.
C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française.

L’histoire doit-elle se répéter ? Doit-on, une nouvelle fois faire la révolution ? Redonner à notre pays toutes ces marques de démocratie bafouées avec le temps ?
J’aurais tendance à répondre oui, car la situation que nous connaissons aujourd’hui devient insupportable, tout pour les uns et rien pour les autres. Nous sommes en 2011.
Rien pour les autres, pourtant, ces autres, sont la majorité !
Puis, je me dis, qu’en 2012, nous allons pouvoir démocratiquement, avec les urnes avoir cette possibilité de changer le cours des choses, de pouvoir changer de politique.
En 2012, il ne faudra pas tergiverser, choisir le moindre mal, choisir le vote utile, non ! Il faudra voter pour une politique de gauche plus radicale, une politique qui pense d’abord à l’humain, car l’humain n’a pas de prix.
Il faudra avec force, écarter l’idée, qu’une certaine gauche puisse redonner un espoir que nous avions déjà eu en 1981. Le grand soir n’existera qu’en faisant le choix, de barrer la route à la droite et à la sociale démocratie.
Nous devons, nous donner, la possibilité de réellement changer toutes ces façons de faire qui nous mène droit dans le mur.
Un outil existe pour cela, un outil qui rassemble toutes ces forces de gauches, ces forces qui ne souhaitent que de mettre en place une politique de gauche plus radicale.
Cet outil est le Front de Gauche, un outil qui ne demande qu’à grandir, qui ne demande qu’à rassembler encore plus.
Voter Front de Gauche en 2012, ce n’est pas un vote utile, mais un vote obligatoire pour nous sortir de ce capitalisme sauvage, de cette destruction de l’humain que nous sommes.
Voter Front de Gauche en 2012, c’est le seul moyen de reconquérir nos idéaux républicains que sont « Liberté, Égalité, Fraternité et Solidarité ». Le seul moyen de redonner la place au peuple, toute sa place et rien que sa place.
Cela fait 40 ans que je milite pour cela au sein de mon parti, qu’est le Parti Communiste Français.
Depuis quelque temps, dans le cadre du Front de Gauche, je rencontre d’autres personnes, adhérents à d’autres partis et formations de gauches, le PG, la GU, la GA, la Fase et sur le fond, nous avons toutes et tous le même objectif, redonner au peuple toute sa place.
En 2012, choisir le Front de Gauche, sera notre et votre révolution, car révolution, il faut faire, nous ne pouvons plus continuer de la sorte.
Nous souhaitons une politique de Gauche ! Plus radicale !
Alors, soyons radicaux ! Faisons le choix du Front de Gauche.

Catégorie : Personnel, Villerupt
  • Viviane Montegro a dit :

    Un article super, oui finissons de tergiverser et pour une fois faisons le choix de cette gauche radicale

  • R. KLEIN a dit :

    Nous avons travaillé ensemble à Micheville au parc à rails. Tu étais contrôleur qualité et moi chef d’équipe.
    Toujours à défendre l’indéfendable, tu étais le défenseur des Algériens et de tous les arabes qui travaillaient avec nous. Combien de fois je t’aie vu quitter ton poste pour aller au bureau des salaires et faire corriger les feuilles de paies de ces gens. Combien de fois tu t’es fais engueuler pour l’avoir fait. Mais personne n’arrivait à te faire stopper. Tu étais énervant, mais combien attachant.
    Aujourd’hui je suis en retraite, et quand j’ai vu sur internet que tu étais candidat à la députation sur ta circonscription, je me suis décidé à t’écrire ce petit mot pour dire aux électeurs de ton coin, que si tu es élu, là bas dans les hautes sphères, ils n’ont pas fini de devoir te supporter.
    Combien de fois tu nous reprenais dans nos propos parfois j’avoue des propos racistes. Combien de fois, tu t’es disputé pour que les arabes de notre chantier gardent leur dignité, combien de fois, tu as gueuler parce qu’on les prenait pour des esclaves. Ça m’énervait, tu nous faisais perdre du temps, et avec le recul, je sais c’est facile aujourd’hui de dire cela, mais j’avoue qu’avec le recul tu avais entièrement raison, et si cela était à refaire je serais à tes côtés car nos agissements et nos positions étaient injustes.
    Si j’étais encore à Villerupt, je voterais pour toi sans hésiter, car je sais que tu défendras au mieux tes convictions. Tu as toujours eu ce respect pour l’être humain et défendu ce que nous trouvions normal alors que nous étions que des gens du patronat, et tout ça parce que l’on nous avez donné le titre de chef d’équipe.
    Combien tu avais raison.
    Si tu te rappelle de moi, je te prie de bien vouloir accepter toutes mes excuses et je te souhaite bon courage et que tu sois élu. Les gens de ta circonscription méritent d’avoir à leur côté un élu comme toi.
    Je suis à Fos sur Mer, ici c’est plutôt le FN qui est plus présent, et crois moi plusieurs fois j’ai entendu dans mes oreilles tes propos et cela m’a servi à ne pas faire ce pas de voter pour eux.
    J’espère que tu te rends compte de ce que je viens d’avouer, mais en lisant tes textes qui puent la sincérité je me suis senti obligé de te le dire avant que je partes là haut, tout là haut où peut être un jour on se reverra, qui sait.
    J’ai un cancer des os, j’arrive à la fin.
    Dans tous les cas encore une fois bonne chance à toi, tu es persévérant, courageux et honnête. Tu as ce courage que d’autres n’ont pas, j’ai toujours eu plus ou moins de tes nouvelles avec les miens mais je dois dire que tu es toujours celui que j’ai connu il y a déjà 40 ans, comment tu fais pour garder cette foi ? C’est vrai que ton nom est prédestiné ! Permet moi de te dire mon ami, camarade quelle bonne leçon tu donnais malgré ta jeunesse, sur ces chantiers à Micheville.
    Une anecdote : Un jour un algérien te disais qu’il voulait retourner dans son pays, revoir ses enfants, tu lui as répondu mais que fais tu ici, retourne dans ton pays, tu seras avec les tiens, cela se passait juste à la prise de poste. Après le casse croûte on apprenait qu’il avait décédé d’une crise cardiaque. Je t’aie vu pleurer, comme jamais j’ai vu un homme pleurer. Comme cela m’a touché, il y avait avec moi Monsieur LEFONDEUR, il m’a demandé pourquoi tu pleurais, et je lui ai dit, il a hoché de la tête et m’as dit, l’affectif dans le boulot est négatif. Mais ce jeune me touche beaucoup, pourtant c’était un salopard de première. Tu vois je me souviens et j’en ai souvent parlé avec des amis de ces moments passés à Micheville.
    Allé je te laisse, merde à toi et toute ton équipe, que dieu fasse que tu sois élu.

  • Philippe MARX a dit :

    @ R.KLEIN.
    Oui je me souviens de toi, et de tous les chefs d’équipes de ce chantier de Micheville.
    Des souvenirs qui me font encore mal, car à l’époque j’étais ce jeune naïf qui croyait déjà que les différences ne pouvaient pas exister, qu’elles n’avaient pas ce droit d’exister.
    Et pourtant, comme tu le dis si bien, les arabes étaient pour vous que des esclaves, vous étiez racistes.
    Mais j’avoue que cela fait plaisir que tu en es pris conscience et que cela à évité que tu votes LE PEN.
    Je ne sais quoi dire à ces propos, qui me touchent profondément, des choses que j’ai gardé pour moi, des moments dont je parles de temps en temps et des moments que je ne peux oublier, ça m’a forgé l’esprit et mes prises de positions.
    Oui je suis resté le même, et pourquoi pas ?
    Je suis désolé pour ta maladie, je sais oh combien c’est dur à supporter.
    A mon tour je te souhaite beaucoup de courage en espérant que tu ne souffriras pas de trop.
    Difficile de parler de cela.
    Merci encore pour tes encouragements et tes mots dont je dois avouer m’ont fait venir les larmes aux yeux.
    Ben oui, contrairement à ce que t’a dit ce LEFONDEUR, l’affectif existe et heureusement qu’il existe, dans le cas contraire nous serions quoi ? Pas des humains !
    Courage à toi, et merci encore pour ce rappel.

  • Dominique Mauvais a dit :

    émouvant!

  • Viviane ROSSI a dit :

    C’est juste ce qui est écrit dans cet article, pourquoi toujours chercher à comprendre ?
    On a eu la droite, la fausse gauche et encore une fois la droite, on est dans la merde jusqu’au cou.
    Alors pourquoi chercher à comprendre, faisons le pas, de toutes façons plus bas nous n’irons pas.
    En plus j’aime bien écouter MELENCHON, il a un parlé vrai, il dit les choses que nous pensons tout bas et faut dire qu’il a toujours raison.
    Je voterais Front de Gauche, je m’y retrouve bien, et en plus il y a les communistes, et quand il y a les communistes, ça ne peut qu’aller.

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