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Il est plus difficile d'être un homme libre que d'être un esclave…!
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Archive for ‘mars 4th, 2010’
mar
04
2010
Y a-t-il que les élus qui peuvent appeler pour telle ou telle disposition ? Les militants seraient-ils que des porteurs d’eau et des colleurs d’affiches ?J’avais il y a quelques temps expliqué le pourquoi de mon engagement en tant que communiste au sein du Front Lorrain de Gauche. En prenant en compte la dynamique d’une alternative à gauche, réellement à gauche, qu’avait suscité le Front de Gauche aux élections européennes, je ne pouvais pas admettre que pour ces élections régionales, notre parti, dans notre fédération et région, puisse ne pas reconduire cette alliance entre PCF / Parti de Gauche. Aujourd’hui, nous arrivons au terme de cette campagne, il reste dix jours à convaincre les électrices et les électeurs que notre mouvement est, et va dans le bon sens. INNACEPTABLE, en 2008, je me suis promis de ne plus être le petit chien qui accompagnerait telle ou telle personne « Tête de liste ». Même si je dois admettre que P. ZOLFO fait son travail, fait tout ce qu’il peut pour être présent, tant dans les distributions que les réunions, il me faut admettre que des gens qui font appelles, et qui figurent sur cette invitation sont restés invisibles pendant toute cette campagne. Il ne s’agit pas d’étaler le tapis rouge devant les militants qui bougent, qui croient encore à l’idéologie, mais un peu de reconnaissance ferait du bien et redonnerait courage et envie à ceux qui prennent de la distance. D’autant, que les militants sont vues, plus que vues par les gens, ce n’est pas toujours le cas pour les personnalités. Coup de colère ! Coup de gueule ! Cela aura, au moins le mérite d’être dit. Désolé, mais je ne serais pas présent, et je ne ferais rien, pour que des gens de ma ville soient présents à la grande réunion publique de Saulnes. A partir d’aujourd’hui, je ferais ce que j’ai à faire, faire vivre une section, ma section, et je dirais haut et fort ce qu’il ne me plait pas. C’est mon droit d’homme, l’homme qui croit encore à l’idéologie de gauche. Certes avec une certaines naïveté sur celle-ci, mais combien le rêve, l’espoir donne du courage et de l’envie. mar
04
2010
Réveil de ce matin avec – Jean Jacques Goldman – Pas Toimar
04
2010
Trouvez-vous équitable le traitement des régionales par les médias audiovisuels ?« Un microcosme médiatico-politique fermé sur lui-même » Henri Maler, maître de conférences à l’université de Paris-VIII et co-animateur d’Action critique médias (Acrimed), dissèque les logiques politiques et médiatiques qui réduisent la politique à ses cuisines au détriment des vrais enjeux des élections. Nous sommes en pleine campagne des régionales. Pourquoi est-il si peu question, dans la presse, des projets politiques et des propositions des listes en lice ? Henri Maler. Ce que l’on peut observer dans les scrutins nationaux est amplifié. Envahis par les sondages et leurs commentaires, la plupart des médias — souvent même les médias locaux — se désintéressent des projets régionaux en raison de la primauté accordée aux jeux politiciens, d’une personnalisation outrancière de la campagne électorale, de la focalisation sur l’issue du second tour et, par conséquent, de l’atrophie de la confrontation politique au bénéfice des partis dominants. Á quelle logique obéit la personnalisation de la vie politique ? Henri Maler. Difficilement évitable, la personnalisation politique par porte-parole interposés est accentuée par le présidentialisme qui sévit à tous les échelons des institutions. Mais cette personnalisation politique est démultipliée par la personnalisation médiatique, construite par un journalisme en quête de personnages, souvent coproduits par les acteurs politiques eux-mêmes. Cette personnalisation-là culmine avec ce que l’on appelle la « peopolisation » : la confusion entre les stars du show-biz et les porte-parole politiques, doublée de la traque de leur intimité. Pour justifier ces avatars relativement récents de la « société du spectacle », les chefferies éditoriales et commerciales des principaux médias invoquent les goûts des publics. Cette justification dissimule mal leur démission devant le tout-commercial et la quête à courte vue des audiences maximales…. |