Rassemblement populaire le 18.05.2013 pour soutenir Bruno Boulefkhad dans son combat contre la Société Générale, à l'occasion des "un an" de siège.
http://www.dailymotion.com/video/x102sw8
Rassemblement populaire le 18.05.2013 pour soutenir Bruno Boulefkhad dans son combat contre la Société Générale, à l'occasion des "un an" de siège.
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Le Parlement européen de Strasbourg se prononce pour une limitation des bonus des banquiers. Aux Pays-Bas cette limitation est déjà appliquée : concrètement, les banques qui ont reçu une aide de l’État sont privées de bonus.
Pour les autres, la limite est fixée à 100% du salaire fixe. Résultat : certains groupes financiers ont compensé la baisse des bonus en augmentant les salaires. D’où la colère des syndicats qui réclament maintenant aussi un plafonnement des rémunérations…
Une banque qui appartient à ses clients ça change tout !
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Communiqué de presse de Michel Madec en grève de la faim depuis 21 jours.
Communiqué de presse
Carhaix, le 26 mars 2013
Bruno Boulefkhad est resté des mois à faire son "sit-in" à Lons-le-Saunier devant le siège de la Société Générale. Et le voilà désormais à Paris, pour mieux se faire entendre. L'ancien chef d'entreprise accuse la banque de lui avoir imposé un crédit ruineux.
Il était à la tête d’une entreprise, dans le Jura. Depuis 2012, il est ruiné, sa société "Flash Auto" liquidée. Bruno Boulefkhad accuse son ex-banque, la Société Générale, d’être responsable du désastre. Il avait longtemps campé devant l’agence de Lons-le-Saunier. Il se lance dans un sit-in à Paris.
En mai 2012, la Société Générale avait assigné Bruno Boulefkhad en justice. Elle réclamait 500 euros par jour d’occupation sans autorisation devant ses locaux de Lons-le-Saunier. La banque dénonçait également une "atteinte injustifiée à sa réputation".
La demande avait été rejetée par le tribunal de grande instance. Bruno Boulefkhad était donc resté devant la Société Générale, pour continuer à protester contre "le crédit ruineux" et les "abus bancaires".
En choisissant un président de droite pour succéder au président Kristophoras d'AKEL, la majorité du peuple chypriote a cru qu'un compromis avec l'Union européenne serait plus facile à trouver. L'actuel président avait fait toute sa campagne en ce sens. Le prêt de 17 milliards d'euros demandé pour "sauver" le système bancaire national s'est transformé en 10 milliards avec une compensation de 5,8 milliards d'euros obtenus par une ponction sur les comptes bancaires des déposants à Chypre. Ceci comprend à la fois les comptes Offshore d'étrangers principalement russes et ceux des militaires anglais stationnés depuis la partition de 1974, mais aussi et surtout les comptes courant des chypriotes. La taxe sera de 6,75 pour cent pour tous les dépôts en dessous de 100 000 euros et de 9,9 pour cent au-delà. Il est vraisemblable que tout le weekend les étrangers ainsi que les "gros comptes" ont déjà déplacé les dépôts vers d'autres cieux bancaires plus cléments. Les petits déposants locaux n'auront pas cette possibilité. Cette mesure jamais débattue encore moins envisagée, est un choc pour le peuple qui se sent légitimement trahi.
Les mêmes recettes produiront les mêmes effets. La population va se ruer vers les banques dès leur réouverture. La taxe n'aura pas le rendement voulu et donc d'autres mesures austeritaires sont à prévoir. Chypre suivra ainsi le chemin de la Grèce. Encore faut-il que le parlement accorde sa confiance au gouvernement. Face à ce coup de force, le PCF apporte tout son soutien à AKEL et au peuple chypriote. Jamais le peuple chypriote n'acceptera de se faire spolier. Seule une Europe construite sur la solidarité et non sur le chantage peut espérer avoir un avenir.
Voici un petit film bien réalisé, à propos de la rapacité des banques et de leurs traders en denrées alimentaires.
Ce film appelle à signer une pétition lancée par Solidar Suisse contre ces pratiques qui aggravent les problèmes d’accès à la nourriture.
Bien sûr, on pourrait regretter que ne soient pas mentionné le rôle joué par le FMI, la Banque Mondiale, et les politiques de subvention agricole dans les pays occidentaux.
Ceci étant, le message est clair, et le but précis. Est-il atteignable ?
Les citoyens peuvent-ils influer pour faire interdire ces pratiques ?
Quoi qu’il en soit, la spéculation sur le cours des céréales et des denrées alimentaires est d’un cynisme sans nom, et le film est tout-à-fait explicite à ce sujet.
Audition des banquiers à la Commission des Finances du mercredi 30 janvier 2013
C'est Olivier Berruyer qui est allé nous dénicher cette perle. Il n'y a pas à dire ces banquiers ont beaucoup d'humour… avec votre argent !

Présidence de M. Gilles Carrez, Président
— Audition, ouverte à la presse, de M. Jean-Paul Chifflet, président de la Fédération bancaire française, directeur général de Crédit agricole SA, M. Frédéric Oudéa, président directeur général de la Société générale, et M. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas, sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires (n° 566)
— Présences en réunion
La Commission entend, en audition ouverte à la presse, M. Jean-Paul Chifflet, président de la Fédération bancaire française, directeur général de Crédit agricole SA, M. Frédéric Oudéa, président-directeur général de la Société générale, et M. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas, sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires (n° 566).