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Être malade un dimanche, devoir se rendre aux urgences ce même jour, armez-vous de patience !
Mais jusqu’où allons-nous aller ?
Au nom de la rentabilité, la santé est devenue comme le reste une simple, marchandise.
Arrivée 19 heures 45, départ 00 heure 15, quatre heures d’attente.
Quatre heures, à te demander pourquoi tu paies la sécu, et ta mutuelle ?
Quatre heures, à entendre tout, et n’importe quoi.
Quatre heures, dont au moins deux debout, pour laisser la place à ceux qui sont plus malade que toi.
Une salle d’attente exigüe, il y a bien un distributeur de boissons, une TV, pour que les gens patientent sans trop voir le temps passer, et c’est tout, t’attends, et t’attends toujours.
Certains pètent les plombs, surtout ceux qui viennent avec un bébé, et la personne de l’accueil a beau dire et redire, qu’elle ne peut pas faire autrement, faute de personnel, ça râle, et c’est à la limite de la bagarre de rue.
Tu écoutes, sans écouter les autres, car faut avouer que souvent ce que tu entends vole très bas.
Tu te demandes, après un moment si tu es bien dans un hôpital.
Alors tu fais le vide, tu essaies de te bancher sur la TV, mais à chaque entrée et sortie, la porte grince, même pas de l’huile pour mettre sur les gonds, ils ont.
Arrive minuit, c’est chaud, les esprits s’énervent de plus en plus. Un jeune homme arrivée vers les vingt heures, avec je suppose un mal de dos à te claquer la tête contre le mur, n’est toujours pas passé.
Une dame, avec le front ouvert la même chose.
Et voilà qu’à la TV il y a les informations de la nuit.
Et là, alors que cela fait déjà quatre heures que tu attends, tu entends qu’il est envisagé de revoir les services d’urgences.
On te dit, que cela coûte trop cher, qu’il faut revoir les modalités des urgences.
On te donne des exemples sur la région Parisienne, on te dit qu’à l’heure actuelle, il y a sur Paris une quarantaine d’hôpitaux qui ont un service d’urgence. Et que pour minimiser les coûts, ils vont passer à 6.
Puis une tête de nœud répond, que tout cela est fait pour mieux accueillir le public, et pour être plus réactif.
Si, la quarantaine reçoit une dizaine de personnes par nuit, j’en doute, mais pour mesurer ce que l’autre tête de con a dit il faut bien imaginer. 40 hôpitaux fois dix personnes cela fait 400 (qu’est-ce que je suis fort !). Il en reste six, ça fait déjà 60 personnes, plus les 340 qui vont venir vers ces six hôpitaux, on arrive à 66 (j’enlève ce qui a derrière la virgule) patients, donc ce ne sera plus quatre heures, mais deux jours d’attente.
A ce moment, un Monsieur qui attend déjà depuis trois heures, crie, oui il cri, (connard, tu te fous de la gueule du monde !) et le débat, comme par enchantement commence.
Tu laisses faire, tu écoutes en espérant que tu vas entendre enfin, que ce gouvernement va trop loin.
Que tout est fait, pour que les pauvres soient encore plus pauvres, et que la santé, pour les pauvres devient peau de chagrin.
Eh ben ! Figure-toi que ce n’est pas le cas, une majorité a eu le courage, de répondre que le gouvernement n’y pouvait rien, puisqu’il y avait la crise.
Là tu rêves, là tu te dis, mais que se passe-t-il dans ce pays ? Les gens deviennent-ils des moutons ? Comment démontrer que l’on peut faire autre chose et autrement ?
Celles et ceux qui me connaissent, le savent, je n’ai pas pu me taire, pourtant, croyez-moi, après 4 heures d’attente, je n’avais pas trop envie de discuter.
Mais je ne pouvais laisser passer l’occasion.
Le débat est forcément monté d’un ton, les paroles devenaient plus auditives, ça dépassait les décibels autorisés dans une salle d’attente.
Malgré les propos de ce Monsieur, et des miens, avec des preuves que nous devenions de plus en plus pauvres, malgré le fait de leur dire que les riches se remplissaient bien les poches, nous étions les contestataires de service.
Pour celles et ceux qui étaient là, ce qui se passe, est normal, c’est la fatalité, et rien absolument rien, ne fera changer le cours de l’histoire.
Il est minuit quinze, je m’en vais, et laisse ce Monsieur, dans les griffes de celles et ceux qui deviendront encore plus pauvres, et qui diront c’est normal, on ne peut rien y changer.

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IL y a des moments dans la vie, où tout bascule, tu as oublié ou presque, tu imagines encore et …….
Une mise à jour, de tes logiciels sur ton PC, qui te permet de pouvoir dialoguer, de te faire des amis (es), vient te remettre à jour, une partie de ta vie cachée.
Parce que nous avons, toutes et tous, au fond de nous-même, de ces belles choses cachées.
De ces choses, que la vie a fait, que tu n'as pas pu vivre pleinement.
De ces choses de la vie, dont tu veux garder le secret.
Des choses, dont tu as pendant des années pensées, des moments qui avec le temps disparaissaient, des circonstances dont tu te disais qu'il fallait complètement oublier.
Puis, un jour, un jour, comme les autres, sans savoir pourquoi, ton écran affiche un « bonjour, comment vas-tu ? ».
Ton cœur se met à battre, tu te dis, « mais je rêve », mais oui c’est elle, c’est lui, après tant d’années d’absences, elle ou il réapparaît.
Pas beau ça !
Il est vrai que l’on dit, qu’il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.
Mais la femme ou l’homme n’est pas une montagne, et vas savoir, le destin, la chance, le moment, la magie de la vie, peut être aussi, tes pensées, font qu’un jour, ce que tu souhaitais pendant des années, se réalise.
Des retrouvailles.
Des retrouvailles, pas comme les autres puisqu’elles se font virtuellement, mais une partie n’est pas virtuelle, puisque la personne existe, existe vraiment.
Rêve, réalité, quand les lettres commencent à s’afficher, tu comprends que tu ne dors pas, que tu es éveillé, et que les mots qui s’affichent sur ton écran, sont bien réels.
Après l’effet de surprise, le dialogue s’engage, des souvenirs forts te reviennent dans ta tête, dans ton cœur.
Puis comme une drogue, chaque jour  qui va passer, tu es impatient de revoir sur ton écran ce « bonjour », pour continuer à te rappeler, à savoir ce qu’elle ou il, est devenu.
Des bons moments reviennent en surface, des mauvais font leurs apparaissions.
Malgré cela, tu tiens cette envie de garder le contact, de ne plus le perdre, et cette fois pourquoi pas accomplir, ce que tu aurais voulu réaliser dans le passé.
Très vite, la réalité te rattrape, tu as ta vie, elle ou il a sa vie, et tu comprends que quelque part, tu ne pourras réaliser qu’en partie, ce que tu aurais voulu effectuer avant.
Cela n’est pas la fin du monde, tu as retrouvé un ami, une amie, et cela est déjà important, alors malgré les déboires de la vie, tu veux malgré tout garder ce contact, tout faire pour jouir du moment, bénéficier de ce que la vie t’a séparé, exploiter, de ce que tu aurais pu profiter.
Jamais, je n’aurais pensé que derrière un écran, que dans ce virtuel, de belles et bonnes choses pouvaient exister.
Moralité : L’ESPOIR FAIT VIVRE, ET QUAND IL Y A DE L’ESPOIR, IL Y A DE LA VIE.

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Un ruban ROUGE pour dire : NON ! et NON ! à la politique de SARKOZY

datePosted on 07:00, août 28th, 2010 by Philippe MARX

« Face à la xénophobie
et à la politique du pilori :
Liberté, Egalité, Fraternité ! »

Contre la haine et la stigmatisation
Pour vivre ensemble autrement
Rassemblons-nous
Mercredi 1er SEPTEMBRE 2010
Dès 18 heures 30
PLACE LECLERC
LONGWY BAS

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Le billet du jour : RESPECT TOUT COURT.

datePosted on 08:25, août 24th, 2010 by Philippe MARX

Toi qui es malade, malade, d’une maladie qui est incurable, d’un mal dont on ne connaît pas tout, une maladie qui finit par te donner un handicap.
Tu combats chaque jour, tu ne fais pas apparaître que tu as mal, que tu souffres.
Tu veux vivre comme tout le monde.
Tu te donnes ce droit de vivre pleinement la vie, tu te donnes le droit d’aimer, de construire un lendemain, parce que même malade, il y a le jour suivant.
Ta vision du monde est tout autre, ta vison des autres aussi, tu sais être tolérant, une tolérance qui n’est pas toujours partagée.
Rare sont les jours, ou les moments, où tu parles de ta maladie, c’est comme si, tu voulais l’oublier, c’est comme si, tu voulais ne pas déranger.
Dans tes propos, il n’y a que des mots qui font plaisir, des mots d’amours, de solidarité, de fraternité, car toi, tu sais que ces mots, sont toujours un moyen, pour que le moral reste au plus haut.
Parfois, tu te décourage, tu peste contre la vie, contre les autres, et très vite, tu reprends le dessus, non pas pour te donner un genre, mais parce que reprendre le dessus pour toi, c’est aussi vouloir continuer à vivre.
Tu veux que l’on t’aime comme tu es, et tu aimes les autres, comme ils sont.
Tu ne veux pas que l’on te traite à part des autres, tu veux vivre parmi eux, avec eux et comme eux.
J’ai toujours été surpris de voir ces comportements chez les grands malades, un comportement DIGNE, des gens qui ne demandent rien, des gens qui ne souhaitent que garder la vie.
Impressionnant, car nous dès que nous avons un petit mal de tête, on se plaint déjà.
J’ai toujours eu du mal à comprendre, et à dire les choses, aujourd’hui, je me sens plus à l’aise, l’âge peut être, l’expérience aussi, mais je trouve toujours injuste, que l’on n’arrive pas soigner toutes ces maladies qui tuent, qui handicapent.
Chaque année, il y a des moments où l’on nous appelle à faire un geste, donner un peu pour la recherche, des moments durs, car on voit tous ces malades sur des chaises, parfois handicapés si fortement, que l’on a du mal à supporter, du mal à regarder, du mal à écouter.
Respect, oui RESPECT, pour toutes ces femmes, et ces hommes, RESPECT pour ce qu’elles ou qu’ils endurent, RESPECT pour ce courage hors du commun, RESPECT pour ce que vous voulez représenter.
RESPECT TOUT COURT.

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Le billet du jour : Invitation à un RASSEMBLEMENT le 1er SEPTEMBRE

datePosted on 08:00, août 23rd, 2010 by Philippe MARX

Les vacances se terminent, l’été va nous dire au revoir, et le soleil aussi.
Nous allons entrer dans une nouvelle saison, la saison qui nous casse le moral, la saison, où nous regrettons ce soleil qui nous a chauffés, et donné des couleurs à notre peau blanche.
Mais, nous rentrons aussi dans une période de luttes, une période, où nous devons rester vigilants, une période propice pour garder notre dignité.
Des manifestations sont prévues, et une d’entre elle, dans notre secteur.
Le Front de Gauche, organise le mercredi 1er Septembre, dès 18 heures 30, sur la Place LECLERC à LONGWY BAS, un rassemblement pour dire NON ! Et NON ! À la politique de Sarkozy.
Etre présent ce jour, c’est dire « STOP », « ASSEZ D’HUMILIATION », c’est aussi dire, je ne serais pas complice de cette politique, qui détruit, toutes les valeurs, de notre pays. De notre République.
Sous quelles formes, pouvons-nous manifester, notre opposition marquée à ce gouvernement de la honte, si ce n'est, en continuant de mener, inlassablement le combat via nos blogs et sites, aussi longtemps que nous le pourrons ?
Nous ne pouvons pas, continuer de laisser des sei(ai)gneurs poursuivre leurs actions réformistes, donc dangereuses pour le maintien de nos acquis, pour notre peuple, sans réagir sainement et vigoureusement.
Les blogs, les sites internet, sont un moyen, un moyen de diffuser de l’information que nos médias occulte.
Néanmoins, sur ces blogs, sur ces sites, on ne nous voit pas, personne en parle, sauf ceux qui y vont.
C’est pour cela, que nous avons choisi de nous rassembler, pour nous faire entendre, et nous faire voir, car je reste persuadé, que cela se passe dans la rue.
Dans la rue, parce que même si nous sommes peu, celles et ceux qui passent par-là, verrons, et peut être que, elles ou ils, oseront rejoindre notre rassemblement.
C’est dans la rue, que cela se passe, c’est dans la rue que nous devons être, c’est dans la rue, que nous devons crier notre mécontentement, c’est dans la rue, qu’il nous faut nous retrouver.
Osons, il nous faut réagir et agir vite, n’hésitez pas à faire tourner ce message, n’hésitez pas à ramener votre familles, vos amis(es), il y aura toujours de la place pour vous accueillir.
Nous avons intitulé ce rassemblement : UN RUBAN POUR DIRE NON ! Et, NON !
On a parlé d’un ruban pour nous démarquer, pour que l’on nous voit, pour que l’on sache, des rubans existent déjà, de toutes les couleurs, et pour toutes les causes, adoptons chez nous ce ruban rouge qui est entré avec le chiffon rouge dans notre région, le ruban de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Un ruban rouge de la révolte.
Un ruban qui doit donner espoir, un ruban qu’il faut afficher, un ruban que nous devons porter jusqu’en 2012, en espérant fortement un changement.
Ceci est un autre objectif.
Le suivant est une proposition, se rassembler une fois c’est bien, mais pour que cela se saches, pour que nous redonnions cette envie de bouger à nos concitoyens, pour que l’on sache que nous sommes toujours là, présent à dire NON ! Et NON !, il faut se rassembler souvent, très souvent, n’est-ce pas pédagogique que de répéter ?
Aussi, nous vous proposons, de nous revoir chaque 1er mercredi du mois pour dire encore, et encore NON ! Et NON !
Persuadé que vous comprendrez ces propositions, et que vous OSEREZ être parmi nous, il est heure aujourd’hui, de nous réveiller, de réagir et surtout d’agir.

MERCREDI 1er SEPTEMBRE 2010
dès 18 heures 30
Place LECLERC à
LONGWY-BAS.

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Le billet du jour : Mes chers compagnons d’amour….

datePosted on 07:11, août 19th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour à toutes et à tous, bisous à toutes celles, et tous ceux, qui sont mes amis(es).
Parler de politique c’est bien, vouloir changer le monde pour qu’il soit meilleur c’est mieux.
Mais ce matin, je ne vous parlerais pas de politique, mais de mes deux compagnons, que sont mon chat et mon chien.
Deux animaux de compagnie, et quelle compagnie !
Le chat s’appelle BOUBA et oui, que voulez-vous, je me suis bien attribué le pseudo de ForrestGump54, et Bouba, si vous connaissez le film, est l’ami de Forrest Gump.
Il est adorable, un chat de gouttière, tigré gris foncé et de belles taches blanches.
Le matin, quand je me lève, il me rejoint dans mon bureau, et pendant que j’écris sur mon blog, il se met sur mes genoux, ronronne tout ce qu’il peut, et de temps en temps, me regarde, lève la tête, et de son museau, il s’approche de mon visage pour le toucher. C’est comme s’il me faisait des bisous.
Je le caresse, et il ronronne encore plus fort. Pas beau ça !
Toujours à l’affût du repas, il nous mène lui-même à l’endroit, où il y a ses croquettes, et ses bons sachets de nourritures qui l’adore.

Le chien s’appelle KUBIAC, d’abord ça devait être un « STAF », mélangé avec un chien de chasse. Déclaré en 1ère catégorie, s’il a quelque chose du STAF, c’est son torse musclé, mais qu’est-ce qu’il est gentil, affectueux. Si lui est un chien de première catégorie, ceux qui le sont vraiment, sont hors critère.
Gris, blanc et des taches noires, surtout autour des yeux, on dirait un « RAPETOUT ».
Quand nous rentrons du travail, ou des courses, il arrive, sa queue, allant de droit à gauche, cognant les murs, il nous saute dessus, prends notre main dans sa gueule, et nous ramène dans la cuisine, ou le salon.
Nous sommes attendus.
Ces moments d’amour entre le chien et nous durent parfois plusieurs minutes.
Quand nous sommes devant la télé, il vient se poser sur nos genoux, comme s’il avait besoin d’affection, nous regarde avec son regard de plus malheureux de monde, et nous, nous succombons à ces postures simples, de forme d’amour, des gestes qui nous font plaisir, car quelque part, il y a forcément de la reconnaissance.
Oui, les animaux savent aussi dire merci, et être reconnaissant, il suffit pour cela, de les aimer, comme ils nous aiment, de les respecter, comme ils nous respectent.
Ce ne sont pas des poupées ou de ces ours en peluches, ils sont vivants, ils ont leur vie, leurs habitudes, et avoir des animaux, c’est une responsabilité, ce n’est pas pour un moment, ou encore un caprice.
Quand nous en avons, il faut aussi vouloir assumer son rôle de maitre (mot que je déteste, je préfère le mot compagnon ou encore tuteur). Personne n’a de maître.
Quoiqu’il en soit, je n’en voulais jamais, mais depuis, que ces deux amis, sont parmi nous, ils font partie de la famille, et choyés, comme s’ils étaient nos enfants.
Ce sont vraiment des amis fidèles.
Kubiac, quand vient nos petits-enfants, joue le jeu du protecteur, il les suit partout et les assure de sa garde, afin qu’ils ne fassent pas de bêtises ou encore mal.
Parfois, je dirais même souvent, ces animaux sont plus amis, que les amis humains.

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Tout le monde connaît au moins le début " C’est la lutte finale-Groupons-nous et demain-L’Internationale-Sera le genre humain ". Et bien je vais vous raconter son histoire, disons sa "petite histoire".
Cette chanson a été écrite par un "Communard" et composée par un authentique militant ouvrier et elle a une histoire très ambiguë. Elle fut l'objet d'une sordide intrigue politico-familial  avant de s'imposer comme hymne officiel de la puissante Union Soviétique.
Eugène Pottier, qui est un Communard, a fait paraître en 1887  "Chants Révolutionnaires" dans lequel se trouve un poème que Charles Gros, professeur à Lille, remarque et qu'il donne au groupe lillois du Parti Ouvrier. Gustave Delory, maire socialiste de la ville , remarque aussitôt le souffle révolutionnaire du poème et demande à Pierre Degeyter de le mettre en musique pour la société musicale lilloise qui est " la Lyre des travailleurs "qu'il  dirige d'ailleurs.

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Ça ne t’arrive pas, en ce moment, de te lever et de croire que tu es dans un autre pays ?
Sur une autre planète ?
Ça ne t’arrive pas, d’avoir cette colère, qui monte en toi, quand tu vois tout ce qui se passe ?
Ça ne t’arrive pas, de penser à te révolter, à crier ces injustices, ces manques de respects ?
Si oui, alors tu es comme moi, révolutionnaire. Tu n’es pas soumis, et tu veux comme moi, un monde meilleur.
Un monde où l’injustice n’existe pas, un monde où, tout peut être dit, et fait, dans la considération de l’autre.
Tu sais, cela fait de nombreuses années que je milite, et aujourd’hui il, m’arrive de croire que tout ce que l’on a fait pour améliorer ce monde, n’a servi à rien.
Je me dis, tout ce temps perdu, toutes ces grèves, toutes ces manifestations, toutes ces réunions, pour rien. Et comme, je ne suis pas du genre à me laisser abattre, je me ressaisi, et me dis, et cette fois à voix haute, en m’engueulant, que si nous n’avions pas réagi, et agit, aujourd’hui, ce serait pire, que cela ne l’est déjà.
Et puis, tu te dis, ce n’est pas parce que tu as perdu une bataille, que tu as perdu la guerre.
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Et l’espoir, c’est toi, c’est moi, c’est vous, c’est nous, c’est eux, c’est notre jeunesse, pour nos jeunes, qu’il faut toujours se battre, lutter et améliorer notre quotidien de chaque jour.
Tu sais, ne rien faire, ne rien dire, c’est en quelque sorte, être complice de toutes ces mesures, mises en place par nos chers gouvernants.
Ne rien dire, ne rien faire, c’est croire, que c’est la fatalité, qui nous touche.
Non, je ne peux pas penser un seul instant, que rien ne peut être fait, que rien, ne peut enrayer ce système, où l’argent est roi.
Nous, nous sommes les rois, nous sommes, des femmes, et des hommes, qui doivent chaque jour, penser à lutter, pour garder notre dignité. De plus, nous sommes nombreux, plus nombreux que ceux qui souhaitent nous écraser.
Ne dit-on pas, plus de fous il y a, plus on rigole ?
Sois celle, et celui, que tu dois être, UNE FEMME, UN HOMME LIBRE, libre de pouvoir accepter ou refuser, libre de pouvoir dire NON ! Et NON ! Ça suffit ! Je ne veux pas que l’on dise du mal de mon pays, je ne veux pas d’un pays où l’on, expulse, où, la différence grandit de jour en jour, où mes amis(es) doivent faire les poubelles pour survivre, je ne veux pas, et je ne veux plus.
Avec des amis(es), nous en parlons chaque jour, et chaque jour, nous nous disons, ça ne peut plus durer, nous le disons, et le disons fortement.
Aujourd’hui nous avons décidé de le crier, de montrer que nous ne sommes pas seul à penser cela, qu’il faut que nous soyons dans la rue, parce que c’est dans la rue que cela se passe.
Aussi, nous t’invitons, toi, et tes amis(es), à nous RASSEMBLER le MERCREDI 1er SEPTEMBRE 2010, dès 18 heures 30 sur la Place de LONGWY BAS pour dire :
NON !
ÇA SUFFIT !
ASSEZ D’HUMILIATION !

Être présent ce jour, démontrera, ta volonté de voir changer les choses, de rester DIGNE, d’être une femme ou un homme LIBRE.
Nous comptons sur toi, et ramène tes amis(es), il y aura toujours de la place pour vous accueillir.
Fait circuler ce message, car en le faisant circuler, tu participeras à cette invitation, tu seras un acteur actif, une de celle et de ceux qui appellent de toutes tes forces à que notre pays garde ses valeurs de la République.
Nous comptons sur toi.
Au plaisir de te rencontrer.

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Le regard des enfants , ce sera inscrit ad vitam eternam !

datePosted on 06:13, août 16th, 2010 by Philippe MARX

Pays : LA FRANCE
Ville : SAINT DENIS (région parisienne)
Fait : EXPULSION
QUI : Expulsion des Européens par l'état Français
, les réfugiés sont des êtres humains, pas des animaux.
Pourquoi ? Parce que les gens qui nous gouvernent ont aimé, et ont la nostalgie d'une époque sombre ;
Moralité : Honte à notre Pays, la FRANCE, même plus le respect des enfants.
Avec cet air de déjà-vu  et ceux nés ici , ces casques et képis, un p'tit goût de trahison , NO comment si ce n'est pour moi des coups de massues en pleine gueule chaque matin , d'enfant au pauvre de moi : un cauchemar !
Cette politique d'expulsions est ignoble, dégoûtante, répugnante et vomissante.

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Le billet du jour : NOTRE MONDE, NE NOUS LE FAISONS PAS IMPOSER !

datePosted on 08:13, août 15th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour à toutes, et à tous, sans oublier cette bise amicale.
Ce matin, je vais m’étaler un peu, sur le monde virtuel.
Un monde totalement inconnu, puisqu’il est virtuel.
Ça ne se touche pas, ça ne se voit pas, ça ne se maîtrise pas. Pourtant il existe.
Les jeunes, le contrôle superbement bien, les moins jeunes, s’en méfient.
Il y a dans ce monde virtuel, un côté de liberté, de « chemin de la liberté », on va, où on veut, on visite ce que l’on désire, on lit ce qui nous intéresse.
On y rencontre aussi des gens, des gens venus d’ailleurs, des gens du monde entier, des gens bien, mais aussi, et il faut le souligner, des pervers.
C’est vrai, que pour des gens qui souhaitent connaître le monde, s’informer, s’instruire, le monde virtuel peut être un atout, le monde virtuel peut être un moyen de casser la solitude.
Sur les réseaux sociaux, on dialogue, on fait des rencontres, on discute de tout et de rien, on se dispute comme dans le monde réel parfois.
Il s’y trouve aussi des gens qui nous informent, qui nous disent réellement les choses, on y voit des images, que nous ne verrons jamais sur nos médias.
Il y a aussi des règles, et heureusement, car sans règles, ce monde virtuel serait beaucoup plus dangereux qu’il ne l’est déjà.
Mais regardons le côté positif de ce monde. Se faire des amis(es) parfois pour certain est difficile, sur ce monde, il suffit d’interpeller par un mot gentil, débuter un dialogue pour que l’amitié s’installe.
Dans ce monde on peut tout y faire, jouer, visionner, écouter, et quoi de mieux pour une personne clouée sur un fauteuil, de pouvoir faire tout cela ?
Le monde virtuel, serait-il, ce monde merveilleux d’aujourd’hui ?
Je ne le pense pas !
Il y a toujours quelque chose qui ennui, car si ce monde virtuel nous permet le contact, celui-ci reste virtuel, celui-ci, n’existe pas vraiment
Rien de tel que de pouvoir, se voir, se toucher, s’embrasser, et surtout se parler.
Rien de tel que de se retrouver ENSEMBLE autour d’une table, rien de tel que de pouvoir réagir et agir, et que l’on nous voit.
En fait, le monde virtuel, est fait pour un moment d’évasion, un moment de distraction.
Le monde réel, c’est celui où l’on vit, où l’on voit les vrais visages, où l’on se rend compte que la vie, n’est pas facile, où l’on sait qu’il nous faudra lutter, et encore lutter, pour améliorer celle-ci.
Monde réel, monde virtuel, le quel choisir ?
Pas de choix possible, car avant de pouvoir se rendre dans le monde virtuel, il faut de toutes façons passer par le monde réel.
C’est comme un rêve, tu le vis pleinement dans ton sommeil, et quand tu te réveilles, tu es dans le monde réel.
Ce monde sans partage, ce monde de la différence, ce monde qui change chaque jour, ce monde qui devient de plus en plus difficile à vivre.
Monde virtuel, monde réel, choisissons notre monde, le monde du « chemin de la liberté ».
NOTRE MONDE, NE NOUS LE FAISONS PAS IMPOSER !

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La seule mesure de ce que je suis en droit de faire vivre et d'exiger d'un autre Humain, est ce que moi même je suis prêt à accepter de vivre, pour moi même, et ceux que j'aime.
Accepteriez vous pour vous même, vos enfants, votre famille, vos amis, ce que l'état français fait vivre actuellement aux familles expulsées, conduites en centre de rétention, chassées des terrains où sont posées les caravanes.
Accepteriez vous, parce que votre frère, votre père, votre fils, votre fille, se conduisent mal, d'être condamnés à priori, ainsi que vos enfants et toute votre famille ?
Acceptez-vous de ne plus être une personne parce qu'un industriel a trouvé à faire plus de bénéfices en Asie et que vous vous retrouvez au chômage, parce que la vie vous a malmené au travers d'un divorce, à cause de l'âge qui vous exclu du marché du travail ,ou à cause d'un accident ?
Acceptez vous alors de ne plus être une personne, un humain, mais une unité, potentiellement dangereuse et problématique socialement, identifiée et analysée dans le cadre de catégories sociales, et traitées selon les règles du contrôle social ?
Si vous pouvez répondre oui à ces questions, alors vous êtes en droit de soutenir la politique gouvernementale soit disant sécuritaire actuelle.
Le proverbe dit "Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse"
Il dit tout, résume tout….

Alors, avant de juger, avant d'interdire, avant d'exclure, posons nous bien la question de savoir si, ce que nous nous apprêtons à appliquer, est bien digne d'un Homme, est digne de nous-même et de nos proches…
Car là, se tient toute la différence, entre l'Humanité et la barbarie…   

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Bonjour à toutes et à tous, sans oublier cette bise amicale,
Cette nuit, j’ai rêvé, que de belles choses.
J’ai rêvé du chemin de la liberté. Un chemin où l’on rencontre plein de gens heureux, des gens qui ne se soucient pas du lendemain. Un chemin lumineux, éclairé et chauffé par un beau soleil d’été.
Un chemin, bordé par des arbres remplis de feuilles vertes, des feuilles qui font penser que rien n’est interdit, il te suffit de marcher, et de passer.
Un chemin, plein de fleurs, des fleurs de toutes les couleurs, les fleurs de l’amour, des fleurs qui sentent bons, qui dégagent des odeurs, à vous dire que la vie est belle. Des fleurs que l’on a envie d’offrir.
Des papillons, qui volent autour de vous, eux aussi, plein de couleur.
Un chemin extraordinaire, le chemin de la liberté.
Je croisais des gens, de toutes les couleurs, bien ensemble, qui chantaient, des chansons douces, des langues nouvelles, que je ne comprenais pas, mais de voir ces visages, je savais que l’enchantement régnait sur ce chemin.
IL y avait, ces enfants qui couraient, qui criaient, qui riaient, que cela faisait du bien d’entendre ces bruits de joies, et d’insouciances.
Sur ce chemin de la liberté, j’ai croisais des gens libres, des gens qui me disaient dans leur langue, que c’est beau la liberté, on a l’impression de voler.
Des gens qui échangeaient, pas d’argent sur ce chemin de la liberté, tout se donnait, se troquait, se prêtais, et l’on voyait que ces gens étaient satisfait.
Les yeux fermaient, j’imaginais ce monde, où les mots, partage, solidarité, fraternité, égalité, avaient un sens réel, une vrai signification.
Le ciel bleu, donnait des reflets de délicatesse où il se posait, il changeait même les couleurs parfois, pour les rendre, plus douces, plus belles encore.
Une rivière, qui circulait non loin de là, et qui allait se jeter dans un fleuve, laissait un bruit sourd lorsqu’elle se laissait tomber en cascade, de l’eau claire jaillissait sur les rives.
Puis, se fût le réveil, fini ce chemin de la liberté, fini, toutes ces couleurs, fini, tous ces cris de joies, fini toutes ces odeurs, fini, de rêver.
La réalité, une nouvelle fois me rattrapait, tout est redevenu interdit, tout est redevenu sombre.
Les mots n’étaient plus les mêmes, ils sonnent d’une autre manière.
Ici, il faut de l’argent, beaucoup d’argent, car tout se paye, tout se monnaye.
Ici, il n’y a plus ces mots de liberté, d’égalité et de fraternité.
Ici, c’est un éternel combat pour vivre, ou encore survivre.
Ici, c’est tous les jours des faits divers, des scandales, des guerres, des expulsions, des attentats, le racisme, l’intolérance, l’injustice et surtout la différence.
Le mal être, la peur du lendemain, l’insécurité, non pas de celle que l’on parle tous les jours, mais celle, qui vous tue, à petits feux, l’« insécurité sociale ».
L’« insécurité sociale » existe chez nous, pourtant, personne ne mesure son déficit, comme pour la sécurité sociale.
Le chemin de la liberté sera long, et avant d’exister, de nous faire rêver, il doit forcément passer par des luttes, nos luttes.
Nous ne sommes pas des numéros, NOUS SOMMES DES FEMMES, ET DES HOMMES LIBRES.
Aujourd’hui, nous ne pouvons plus perdre de temps à tergiverser, il nous faut Réagir, et Agir vite, très vite.
Notre rêve de français, n’était-il pas, que chaque nouvelle génération puisse avoir une vie meilleure que la précédente ?
Alors, faisons ENSEMBLE, que ce rêve devienne réalité.

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Bonjour à toutes et à tous, sans oublier cette bise amicale,
Par ce billet du jour, je tiens à rappeler notre rendez-vous du Mercredi 1er Septembre à 18 heures 30 sur la Place de Longwy-Bas.
Une nouvelle fois, je rappelle, que nous souhaitons, NOUS, aussi porter un ruban, le ruban de la liberté, de la fraternité, d’égalité, et de la solidarité.
Recréer, nos valeurs Républicaine, recréer une France, la France qui accueille, la France où il fait bon vivre, la République, NOTRE République.
N’ajoutons pas, tous ces rubans, même, s’ils ont tous, une cause à défendre.
Ajouter, et encore ajouter, certes, est une addition d’injustices à résoudre, mais c’est aussi diviser.
Aujourd’hui, c’est RASSEMBLER qu’il nous fait mettre en œuvre, RASSEMBLER.
De toute façon, ceux qui adhèrent à ce ruban de la liberté, de la fraternité, d'égalité, et de la solidarité, adhèrent forcément aux rubans : de la paix, du soutien aux Roms, contre la barbarie des animaux, etc. etc.
Alors, pourquoi se rassembler PEU, alors que l'on peut rassembler BEAUCOUP, NOMBREUX ?
Aujourd’hui, il faut que le pouvoir sente, que le peuple, pousse, que le peuple, en a ASSEZ, que le peuple, dit NON ! Et NON !
Être ENSEMBLE, tous ENSEMBLE, défendre nos valeurs, renforcera nos luttes pour l’avenir, nous serons plus crédibles, et nos dirigeants, sauront qu’ils ne pourront plus faire n’importe quoi.
Notre pays, notre France, a connu des moments sombres, ténébreux, soyons les garants, afin que ces moments ne reviennent pas. Que ces moments, soient coutumiers, dans notre vie de tous les jours.

Le MERCREDI 1er SEPTEMBRE,
Sur la Place de LONGWY BAS,
SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX
POUR DIRE NON ! à SARKOZY
NON ! à sa POLITIQUE.

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Ce matin, avec beaucoup d’enthousiasme, et de spontanéité, je lançais sur Facebook l’idée de nous rassembler le 1er Septembre à 18 heures 30 sur la place de Longwy Bas.
Nous rassembler pour dire « NON » à Sarkozy.
Je reprenais un mot d’ordre donné par l’association « L’onde Violette » qui fait suite au mouvement « No Sarkozy Days ».
Est-ce, ou n’est-ce pas une bonne idée ?
Après réflexion, et en allant un peu plus fouiller sur internet, on s’aperçoit, que certains appelle à mettre un ruban violet, pour démontrer, notre volonté de dire NON à Sarkozy.
D’autres un ruban marron pour dire, notre solidarité avec les Roms.

D’autres un ruban blanc pour dénoncer la barbarie avec les animaux.
Encore d’autres, le ruban de la paix, des rubans inspirés, du ruban porté pour la lutte contre le SIDA.
Après avoir mûrement réfléchis, je me suis dit, que de toutes façons j’étais pour que l’on porte tous ces rubans, car la cause, de ces rubans, méritent, toute notre attention.
Mais dans le même temps, je me suis dit : que de rubans ! Et s’il fallait mettre tous ces rubans, car il y en d’autres, autant s’habiller, qu’avec des lanières.
Aussi, je propose non pas d’annuler le rendez-vous, projeté le 1er Septembre, mais que nous ayons un seul ruban, le ruban de la LIBERTÉ, de la FRATERNITÉ, de l’ÉGALITÉ et de la SOLIDARITÉ, le ruban de nos valeurs, des valeurs de la révolution du 14 Juillet 1789.
Parce que dans ces mots, il y a tout ce que l’on exige, ce n’est pas encore la peine de créer d’autres choses, car à force de créer d’autres mouvements, d’autres associations, nous divisons.
Aujourd’hui, ce n’est diviser, qu’il faut, c’est RASSEMBLER.
Ce ruban peut avoir la couleur que l’on souhaite, ce n’est pas la couleur qui fera avancer les choses, c’est notre mobilisation.
C’est être, enfin, réunis TOUS ENSEMBLE pour DÉNONCER, et encore DÉNONCER, ce qui se passe aujourd’hui.
Il s’agit tout simplement de nous rassembler, nombreux, très nombreux, pour dire NON, à toutes ces lois, ces décrets, à toutes ces prises de positions, à tous ces évènements, qui vont à l’encontre de nos valeurs républicaines.
Que ce soit rouge, jaune, marron, violet ou blanc, on s’en fout, ce qu’il faut, c’est nous voir dans la rue, avec la même envie de changement, la même détermination à dire NON, « je ne veux pas, que ma république ressemble à ça ». Je ne veux pas, que ma France devienne un pays totalitaire, où la différence grandit de jour en jour, où les riches écrasent les pauvres.
Et, quand on a dit ça, on a tout dit, un seul ruban suffit.
Je vous laisse le soin de la couleur, de la forme, de sa grandeur, ce que je souhaite du fond du cœur, c’est que nous soyons, TOUTES, ET TOUS ENSEMBLE, POUR DIRE NON, ça SUFFIT.
C’est à vous de dire ce que vous en pensez, c’est à vous de dire s’il faut y aller, c’est à vous de vous exprimer tout simplement.

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Bonjour à toutes et à tous,
Ce matin, alors que j’éditais mon blog (www.philippemarx.net), un échange avec Dom une amie, une très bonne amie, que je retrouve sur Facebook, m’a donné cette envie de parler de la bise du matin, et pourquoi pas, du bisou en général.
Le baiser, le bisou, le bizou, la bise, une marque déposée. N’est-ce-pas !
Ne sommes-nous pas heureux, quand le matin, vous rencontrez vos collègues, et qu’en plus de vous dire bonjour, il dépose une bise sur votre ou vos joues ?
Un signe d’amitié, pour une ou pour un ami.
Un signe d’amour, pour sa compagne ou son compagnon.
Quand, j’ai commencé à donner, et faire des bises à des amis, ils ont été au premier abord quelque peu choqué, surpris.
Pourtant, encore aujourd’hui, j’embrasse mon père quand je le vois, et, si je l’embrasse, c’est que je l’aime.
Faire la bise à son copain, c’est aussi une marque d’amitié forte, comme à sa copine.
Mais les gens ont tendance, à transformer cela en autre chose.
Et non ! Embrasser quelqu’un c’est lui dire, avec douceur, que vous l’appréciez, vous le respectez, et que vous l’aimez.
Bien évidemment, aimer veut dire beaucoup de choses, disons, que vous l’aimez pour ce qu’elle ou qu’il représente pour vous.
Une ou un ami, c’est précieux, aussi précieux que la vie, car sans amis(es), la vie est triste, et ne pas avoir d’amis(es), ce n’est pas aimer les autres.
Revenons à la bise, au bisou du matin, appuyer son bonjour avec un baiser sur les joues (enfin moi c’est quatre), c’est toujours se faire un plaisir, et transmettre ce bienêtre à l’autre.
Je reste persuadé, que même chez les mecs, après ce moment de surprise, le bisou, qu’il vienne d’une amie ou d’un ami, procure un moment de satisfaction.
On n’embrasse pas n’importe qui !
Et puis dans certains pays, le bisou est monnaie courante, chez les russes, c’est sur la bouche que l’on s’embrasse !
Alors ce matin en plus de vous dire bonjour à toutes et à tous, je vous embrasse, parce que vous êtes des amis(es), mes amis(es), et que pour moi démontrer à mes amis(es), que je les aime, c’est important.
Bonne journée, malgré la pluie, et en espérant qu’elle ne va pas s’attarder.

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Le billet du jour : Toute la musique que j’aime….

datePosted on 07:04, août 10th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de musique.
Celle qui nous rappelle plein de souvenirs.
Souvenirs heureux, et parfois, souvenirs malheureux.
Je vais commencer par cette chanson « amour d’été », que c’est loin, mais que les souvenirs sont bons. Nous étions ados, nous découvrions l’amour, le flirt, nous vivions dans
l’insouciance, heureux, heureux, d’être une jeune fille, ou un jeune homme.
Il y avait ces titres, qui passaient chaque soir sur Radio Luxembourg avec l’émission « Salut les copains ». Quelques-uns de ceux-là, sont encore chantés aujourd’hui.
Nous passions, deux heures formidables à écouter, ce qui nous faisait rêver.
Je dois dire, que j’étais plus branché ROCK et POP MUSIC.
Le son de la guitare, me faisait vibrer.
Ces sons graves, et aigus, qui vous transpercent le ventre, qui vous mettent, dans la tête des bruits inimaginables.
La musique adoucit les mœurs, c’est ce que l’on dit.
C’est vrai, travailler en musique c’est bien, ça décompresse. Le matin en vous levant entendre « IMAGINE » de John Lenon, vous fait encore un moment rêver.
La musique, élément essentiel dans la vie, d’autant que parfois, quand la musique est superposée par des paroles qui nous disent la vérité, c’est encore mieux.
La musique, avec ces chanteuses, et chanteurs aux voix superbes, qui vous donnent l’envie de fredonner avec eux.
La musique, moyen de communication, et qui en plus, vous fait souvent danser.
Des titres mémorables que l’on ne peut oublier, des titres qui nous ont fait vibrer, avoir la larme à l’œil (Les Roses Blanches des Sunlights), des titres qui nous ont fait comprendre, comprendre que la musique était également une arme.
En voiture, au restaurant, dans les magasins, toujours de la musique.
Eddy Mitchell chantait « toute la musique que j’aime », Franck Alamo lui chantait « le chef de la bande », ne pensions nous pas, être ce chef de la bande ?
Eh oui ! La musique, que c’est beau, féérique, la douceur des sons, des doigts qui se baladent sur des cordes, pour émettre des résonnances superbes, des baguettes qui tombent sur la batterie, des joues qui se gonflent pour souffler dans une trompette, des doigts qui frappent ces touches de pianos.
Mais la musique, c’est aussi, celle qui nous accompagne lors de nos manifestations, des chants révolutionnaires, qui je dois avouer, me surprend, tant l’émotion est forte.
On fredonne, ensemble, tous ensemble, les mêmes paroles, pour exiger, ensemble, tous ensemble, les mêmes choses.
Alors aujourd’hui, allumez, votre poste de radio, votre lecteur de CD, votre MP3, écoutez la musique, cela vous fera rêver, et vous passerez une bonne journée.
Bonne journée à toutes, et à tous, que ces airs de musiques, vous rendent léger, de bonne humeur, et fassent de cette journée, une journée que vous n’oublierez jamais.

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Le billet du jour : Bonjour à toutes et à tous. POSITIVER…

datePosted on 07:30, août 9th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour à toutes et à tous,
Il y a des jours, où, nous avons cette envie, de passer une journée à rire.
Il y a des jours, où, nous nous réveillons avec la peur au ventre, celle qui vous a empêchée de fermer l’œil pendant la nuit.
Il y a des jours, où, dès que nous mettons un pied à terre, quelque chose nous dit, que la journée commence mal, et ne sera pas bonne.
Intuition ? Constat ? Fait ?
Soyons positif.
Chacun ses problèmes, et ça aussi, nous le défendons avec force.
Pour être positif, il faudrait que tout aille bien, ou du moins, les éléments primordiaux, mais que sont pour nous ces éléments ?
Pour certain, c’est l’argent, le pouvoir, être à l’avant de toutes et de tous, être reconnu, ou encore, être, celle ou celui, dont on ne peut pas se passer.
Pour d’autres, c’est simplement pouvoir vivre décemment, ficeler son mois, sans problèmes.
Et pour une autre catégorie, c’est du moment que j’ai la santé, tout va bien, le reste est secondaire. Et comme on dit « chi va piano, va sano e va lontano».
Qui a raison ?
Chacun son ou ses problèmes !
Pour moi, la vie, c’est la famille, celle où l’on se retrouve ensemble, et heureux de l’être.
Pour moi, la vie, c’est le partage, faut encore pouvoir le faire.
Pour moi, la vie, c’est l’amitié, avoir des gens sur qui compter, sur qui nous épancher, des gens prêts à tout pour répondre à un SOS.
C’est aussi, et il faut bien l’avouer, une situation qui nous est imposée, nous n’avons rien demandé, on nous a donné la vie, sans nous avoir posé la question de savoir si cela nous intéressait.
Aujourd’hui, fort de ce constat, nous subissons, nous devons tout faire pour vivre ou survivre.
Positiver, bien sûr qu’il faut positiver. Je suis partant, mais reconnaissons qu’aujourd’hui, positiver, devient difficile, voire impossible.
Trop d’évènements nous mettent à mal.
Comment, ne pas penser, à ceux qui sont malades, mais vraiment malades ?
Qui n’en connaît pas autour de soi ?
Qui n’a pas une amie, ou un ami, malade, et gravement malade ?
Comment, ne pas avoir, une pensée pour les exclus de cette société ? Et il y en a de plus en plus.
Comment, ne pas méditer, à ce que nous pourrions faire, pour changer cette société ?
Comment, ne pas cogiter, sur les résultats de ce monde d’aujourd’hui ?
Et oui, des questions, que je me pose chaque jour.
Des questions dont je me demande vraiment si ce sont des questions à poser !
Des questions, qui ne trouvent pas de réponse, parce que quoique l’on puisse dire, actuellement, c’est le « chacun pour soi » qui prime. C’est l’égoïsme des uns et des autres, c’est « je dois y arriver, même, si pour cela je dois écraser l’autre ».
Le mal vivre, c’est comme la malbouffe, nous devrions, nous corriger, revoir nos façons de faire, revoir et réétudier toutes ces valeurs que nos anciens nous ont inculqués.
Parce que dans ces valeurs, il y a des principes importants, que nous avons tendance à oublier.
Ne serait-ce que ce mot du matin « Bonjour », essayer, de compter dans la journée, combien réponde à ce mot ou combien de fois vous le prononcez, il devient une denrée rare.
Un mot, un sourire, et la journée peut commencer autrement que dans l’indifférence des autres.
Alors permettez-moi de vous dire, bonjour à toutes et à tous, avec mon sourire, en vous souhaitant une bonne, très bonne journée.
On comptera ensemble, le nombre de commentaires pour ce billet du jour.

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Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd’hui un coup de gueule contre nos médias.
Le deux poids, deux mesures, chaque jour, nos chers médias, pendant nos informations journalières, que ce soit à 13 heures ou à 20 heures, rappellent, à juste raison concernant les journalistes Hervé GHESQUIERE et Stéphane TAPONIER qu’ils sont toujours, otages en Afghanistan.
On pourrait, le comprendre, ce sont des confrères.
Mais être journaliste, c’est être d’abord OBJECTIF, tout dire, ou ne rien dire, mais certainement pas, NE PAS DIRE.
En effet, des otages il y en a beaucoup, et entre autre, nous avons deux concitoyens qui sont otages, un en ISRAEL et l’autre au Mexique.
Je veux parler, de Salah HAMOURI, pourquoi ce silence concernant Salah ? Parce qu’il est dans les geôles Israéliennes ?
Je veux parler, de Florence CASSEZ, dont la justice Mexicaine reconnait elle-même un montage lors de son arrestation.
Voyez-vous, ici et là, des mouvements se sont créés. Des mouvements qui dénoncent ces prises d’otages.
J’ai bien dit, ces prises d’otages.

Un exemple, à Villerupt, le 26 juillet ont été déposé sur la façade de la mairie non pas un, ou deux calicots, mais quatre.
Quatre calicots pour la liberté, quatre calicots, parce qu’un Français est un Français, quel que soit ses origines.
En clair, n’allez pas dans les pays étranger, car si vous êtes pris en otage, notre cher Gouvernement et nos chers médias n’en parleront pas.
Est-ce si difficile que cela, que de rajouter Salah HAMOURI et Florence CASSEZ lorsque que l’information des deux journalistes est donnée ?
Nos valeurs de Français, qui sont : Egalité, Fraternité et Liberté, sont une nouvelle fois bafouées.
C’est de pire en pire !
Allons-nous laisser sous silence ses manquements à la Fraternité ? Allons-nous faire ce qu’ils font ? NE RIEN DIRE !!!
Aujourd’hui, il faut tout rappeler, les propos non tenus, les promesses vite oubliées, et faire notre propre information.
Certains le font, régulièrement. Faites connaitre ces gens, qui chaque jour prennent du temps à divulguer ce que l’on vous cache.
Autre exemple de la médiocrité de nos médias.
Fin Juillet, à la Courneuve, une opération de police visant à expulser de leur foyer, des gens qui occupaient de façon illégale des logements.
Une expulsion sans commune mesure, sans retenues, seul les blogs ont en parler, les premier ont été « Médiapart ».
Il a fallu attendre plus de 5 jours pour que France 2 en fasse écho, un écho, et plus de 10 jours, pour que France Inter en parle.
Mais, France 2 et France Inter, ne sont-ils pas pour l’un une chaine de TV publique, et pour l’autre une station de radio publique ?
C’est avec NOTRE ARGENT, que nos médias publiques font l’information, ou ne l’a font pas !
Encore une fois, du deux poids, deux mesures.
Réagissons, agissons, faisons connaitre NOS moyens de communications, et surtout encourager en lisant ces blogs ceux qui s’expriment, et qui disent chaque jour ce que VOUS DEVEZ SAVOIR. REELLEMENT SAVOIR.
Bonne journée à vous, bon week end, et laisser vos commentaires sur ces articles, qu’ils soient négatifs ou positifs, ils feront avancer les choses, et améliorer, le contenu de ces blogs, qui vous donnent de l’information.

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Le billet du jour : Le sens des mots. Mon insécurité !

datePosted on 06:32, août 5th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour à toutes et à tous,
Une nouvelle journée commence, et je voudrais vous parler de l’insécurité.
Mais que veut dire insécurité ?
Un mot souvent prononcé ces temps-ci.
L'insécurité désigne dans leur vie quotidienne le sentiment fait d'anxiété ou de peur que peut ressentir un individu ou une collectivité devant ce qui peut advenir. Il s'oppose au sentiment de sécurité ou de sérénité.
On veut nous faire croire que l’insécurité, c’est les roms, les immigrés, les délinquants et que sais-je encore….
Ces gens, ne me font pas vivre dans un climat de peur.
Pour moi l’insécurité, c’est la peur de demain, la peur de l’avenir, la peur, d’aller relever mon courrier, la peur, de répondre au téléphone.
La peur, l’insécurité du lendemain, l’estomac noué, le cœur qui se met à battre à grande vitesse, le mal être, oui, ça c’est la vraie insécurité.
Ne plus pouvoir faire de projet, peur de devoir perdre son emploi, comment ne pas angoisser ?
La première des insécurités si on peut appeler cela de cette manière, est économique et sociale.
L’agression qui me donne un sentiment d’insécurité vient d’abord de la « voyoucratie » institutionnelle, ceux-là même qui défendent plutôt les puissants que les pauvres.
N’est-ce pas violent que d’entendre que l’électricité va encore augmenter, alors que notre pouvoir d’achat ne cesse de diminuer ?
Ce n’est pas vivre dans l’insécurité que de savoir que tout augmente, et que demain, il faudra faire encore, et encore, des choix dans nos dépenses ?
Ça c’est l’insécurité !
Bien évidemment, aucune loi existe pour combattre cela, il faut que nous prenions les affaires en main, car si loi est absente dans ce domaine, et pour cause, c’est à nous de faire en sorte que cela ne continue pas. C’est à nous, de réagir et d’agir, pour que cela cesse.
Quand le matin tu n’es pas bien, faute d’avoir dormi ton quota, parce que la nuit n’a été que pensées négatives, et que tu vas chez le médecin, et que sa réponse est de dire « vous êtes dans un état dépressif » il faut vous soigner. Quels médicaments prendre ? Ces cachets qui t’embrouillent encore plus l’estomac, ces cachets qui soi disant vont réguler ton système nerveux, NON ! et NON !
Pour te soigner contre cette insécurité institutionnelle, il n’y a qu’un remède, pouvoir le crier, le gueuler, le dénoncer.
Pour cela, il faut se mobiliser, car les bourgeois, eux ils mènent une lutte des classes bien plus féroce et violente que de simples incendies de poubelles !!
Insécurité le peuple la connaît : chômage ; expulsion ; racisme ; stigmatisation etc. etc.
Bouger, se révolter, est devenu un moyen de soigner nos anxiétés du lendemain.
Alors, qu’attendons-nous ? Bougeons, réagissons, agissons….
Méditez sur ces mots et passez une bonne journée, dans tous les cas, faites que cette journée, soit bonne.

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