En quelques chiffres :
-► Les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises représentent 32 milliards d'euros dont 10 milliards pour le système des retraites ;
-► Pérenniser les retraites, c'est 6% du PIB à trouver ; le profit des entreprises c'est 40% ;
-► Le PIB de la France est de 1 500 milliards d'euros en 2005 et doit doubler d'ici à 2040 soit 3 000 milliards. Dans ce PIB, 40% représentent les profits des entreprises soit 600 milliards actuellement et 1 200 milliards en 2050. Ne peut-on pas prendre 100 milliards aux actionnaires ?
-► Taxer les stocks-options, les retraites chapeau, la participation et l'intéressement, c'est 10 milliards pour la protection sociale dont 4 milliards pour les retraites.
-► Aujourd'hui, 20% des moins de 35 ans sont au chômage et les entreprises licencient les salariés de plus de 56 ans. Pourquoi faire travailler les gens après 60 ans ? Donnons du travail aux jeunes. Réduire le chômage et pérenniser notre système de retraite, c'est possible ! Ce doit être une volonté politique !
-► 56% des Français sont contre l'allongement de la durée de cotisations et 60% des Français rejettent un recul de l'âge de la retraite. Maintenons le droit à la retraite à 60 ans en prenant en compte la pénibilité dans certains métiers pour permettre aux salariés exposés de partir à 55 ans.
-► Les niches fiscales de tout ordre y compris celles du bouclier fiscal de Sarkozy représentent un manque à gagner pour l'état de 70 milliards d'euros ! Ne peut on pas corriger cette inégalité et en consacrer une partie pour pérenniser notre système de retraite ?
-► L'âge idéal du départ à la retraite doit être maintenu à 60 ans, à taux plein avec un minimum de 75% de revenu à la cessation d'activité. Avec prise en compte des années d'études supérieures dans le calcul des trimestres cotisés. Avec un minimum garanti pour tous à 75 % d'un smic à 1 600 euros brut
-► Ce qui menace les retraites, ce n'est pas l'allongement de l'espérance de vie, mais le niveau de chômage ! (notamment chez les jeunes) et la précarité dans l'emploi (notamment chez les femmes).
Matérialisation de chômeurs à la plate-forme téléphonique de Pôle emploi.
Ce matin mercredi 12 mai 2010, nous étions une vingtaine de précaires, intermittents de l'emploi et autres chômeurs en grève à occuper la plate-forme téléphonique du 3949 de Pôle Emploi à Noisy-le-Grand en Seine-St-Denis, au 480 Clos de la Courtine. Nous avons commencé à débattre avec les salariés embauchés pour faire fonctionner cette machine kafkaïenne. Ici au nombre de 120, ils sont principalement chargés des inscriptions (et non l'ouverture de droits, qui ne concernent d'ailleurs que la moitié des chômeurs) au moins pour toute l'Ile-de-France. Peu de temps après notre arrivée, les employés ont arrêté de travailler et la direction leur a ordonné de quitter les locaux, coupant court à toute discussion collective avec les salariés. Exactement comme dans les Pôle Emploi qui ferment leurs portes dès que des chômeurs viennent s'y exprimer et y agir autrement que comme des individus isolés.
La suite : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=5066
Le gouvernement et les signataires du « plan rebond » se vantent d’avoir trouvé une solution pour chaque chômeur en fin de droits. Mais les mesures du plan se révèlent floues, soumises à conditions, voire hypothétiques.
Ces prochains mois, la déception risque d’être énorme parmi les chômeurs qui arriveront au bout de leurs allocations Assedic. Depuis jeudi, les signataires de l’accord intitulé « plan rebond pour l’emploi » gouvernement, patronat, syndicats sauf la CGT se relaient pour marteler qu’enfin leur travail acharné de négociateurs a débouché sur un compromis miracle. A les en croire, ils ont trouvé une « solution » pour chaque chômeur qui arrivera en fin de droits courant 2010. Pour un coût total de 705 millions d’euros pris en charge par l’État et l’Unedic, voire 838 millions si les régions non consultées mettent la main à la poche, chacune de ces personnes se verra proposer un contrat aidé, une formation rémunérée, ou à défaut, jusqu’à six mois d’une allocation exceptionnelle présentée comme un « filet de sécurité ». De sorte que le vœu exprimé par le président Sarkozy lors de son intervention télévisée fin janvier, de ne « laisser personne sur le bord de la route » semble exaucé. « L’aide exceptionnelle qui sera versée sur plusieurs mois « est une mesure de solidarité exemplaire » a salué l’UMP, tandis que le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, se félicitait d’un plan « très généreux pour ceux qui cherchent vraiment un emploi » et le Medef de « mesures exceptionnelles et temporaires sans précédent ». Côté syndical, la CFDT, en pointe dans la négociation, se vante d’avoir « obtenu une solution pour tous » et affirme qu’« aucun chômeur en fin de droits ne sera laissé pour compte ». « Quand 705 millions d’euros sont débloqués, il ne faut pas cracher dans la soupe », lance son secrétaire national, Laurent Berger.
Mais à regarder de plus près ce « plan rebond », derrière l’écran de fumée de l’effet d’annonce, nombre de mesures sont floues, soumises à conditions, dépendant de critères encore à déterminer, écrites au conditionnel, ou reprises de dispositifs déjà actés !
En voila une nouvelle trouvaille: l'Évaluation en milieu de travail. L'EMT ? Kézako ?
Vous êtes chômeur ? Rien de plus simple: on vous envoie pendant une à deux semaines pour travailler en entreprise, afin d'être "testé" !
Pendant ce temps, vous gardez votre indemnisation, mais n'avez droit, si cela vous occasionne des frais, à aucun remboursement.
Et, cerise sur le gâteau, l'entreprise reçoit une aide financière du Pôle emploi.
Enfin, précision de taille: celui qui bosse lui ne touche rien. Ah…
Mais enfin, où va-t-on ?
Et la période d'essai dans les entreprises, elle sert à quoi ?
Le tres aiguisé Peuples.net fait le total des 211900 chômeurs dissimulés du champ médiatique à fin février …
On retiendra : Changement de méthodologie: 65.200 chômeurs poussés hors du champ médiatique Catégories D et E : 146.700 personnes intègrent la zone de non-droit médiatique depuis 2009. Ces deux catégories sous-exposées médiatiquement explosent littéralement depuis mars 2009 :
77.600 personnes ont intégré la catégorie D depuis un an contre 69.100 personnes pour la catégorie E.
Cette dernière catégorie, pour prendre encore davantage de recul a plus que doublé depuis 2006. Définition des catégories D et E: - catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation,d’une maladie…) y compris les demandeurs d’emplois en convention de reclassement personnalisé (CRP) et en contrat de transitionprofessionnel (CTP), sans emploi ; - catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés). Le jeu de "vase communiquant" fonctionne à merveille entre les catégories A,B,C, D et E. Il y' a donc 146700 chômeurs, depuis mars 2009, qui ont été placé dans ces catégories et qui n'intègrent pas la communication des statistiques réservées aux catégories (A,B et C). L'augmentation sur ces deux catégories au titre du mois de février s'élève à 16.700, ils étaient effectivement 130.000 le mois dernier.
Au micro de RTL et interrogé sur le rôle de la CGT, Lefebvre avait déclaré : « En tous cas, je suis du côté de l’emploi, en l’occurrence la CGT se bat pour l’emploi aujourd’hui. »[*]
Hier, des incidents ont éclaté devant le siège du groupe Total à La Défense entre des CRS et des salariés de la raffinerie Total des Flandres dont la reconversion a été confirmée lors d’un comité central d’entreprise. Les manifestants, deux à trois cents, ont été repoussés à coups de gaz lacrymogène par les gendarmes mobiles[*]… Pas de Lefebvre en vue, par contre…
Faut bien que cela commence quelque part. Et c’est en Belgique, et pourquoi ? En Belgique l’époque n’est plus aux hyper marchés périphériques, le consommateur se tourne désormais vers les commerces de proximités. Et chez nous, et plus particulièrement sur notre région, on ne fait que cela, CONSTRUIRE DES HYPER MARCHES. A quand les friches commerciales ? Pour se tourner vers les commerces de proximités faudra qu’ils en existent encore !
Les salariés de l’entreprise Philips EGP de Dreux (Eure-et-Loir), réunis en assemblée générale lundi matin, ont voté en faveur d’une action judiciaire contre la direction de Philips qui empêche les salariés de rentrer dans l’entreprise. « Nous allons assigner l’entreprise en référé parce qu’elle empêche les salariés de se rendre sur leur poste de travail »,, a annoncé lundi Manuel Georget, délégué CGT. « Un huissier est actuellement sur place pour constater l’obstruction de l’entrée de l’usine par des vigiles », a précisé M. Georget. « La totalité des salariés menacés de licenciements étaient présents lundi matin pour prendre leur travail normalement », a-t-il ajouté. Les salariés ont pu accéder au restaurant d’entreprise pour tenir l’assemblée générale, a-t-il dit. La direction de Philips EGP a annoncé samedi soir la suppression de 212 emplois avec la fermeture définitive de son usine. Depuis janvier, les salariés avaient tenté d’assurer la gestion sous forme de coopérative ouvrière. La fermeture programmée du site de Dreux avait été annoncée pour la première fois le 8 octobre dernier. L’entreprise spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plasma avait déjà supprimé 350 emplois en 2005 et 279 l’an passé. En janvier, les salariés avaient décidé de prendre le contrôle de leur usine, sous forme de SCOP (Société Coopérative de Production), placée sous le contrôle des ouvriers. « Pour justifier la fermeture, Philips s’appuie sur une division +télévision+ censée perdre de l’argent. Mais cette division n’existe pas puisque l’usine de Dreux fait partie de l’ensemble Électronique Grand Public, qui produit d’autres produits. Cette division a dégagé l’an passé des bénéfices records », selon les syndicats. Ces observations avaient d’ailleurs été reprises par la direction départementale du travail et de l’emploi d’Eure-et-Loir dans un courrier datant du 24 décembre 2009, envoyé à la direction du groupe Philips. Le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a indiqué dimanche que l’usine de Dreux serait notamment remplacée par un centre d’appels qui créerait 300 emplois. Dans un communiqué publié lundi, le ministre annonce qu’il recevra « cette semaine les syndicats puis la direction de Philips ». Pour le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, l’important est de donner des perspectives aux salariés. « La façon dont les choses ont été annoncées est sans doute brutale », a-t-il reconnu sur France Info. « Ce qui est important maintenant c’est que Philips assume ses responsabilités et que le gouvernement aide les partenaires sociaux à trouver des perspectives pour les salariés de Philips à Dreux ».
450 € par mois… en Hongrie
Selon la CGT, un autre courrier adressé aux salariés proposait un reclassement en Hongrie, payé 450 euros par mois, à la condition de pratiquer la langue hongroise.
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a regretté que le droit du travail oblige les entreprises à faire des propositions parfois incongrues telles qu’un emploi à l’étranger. « Bien sûr que ça ressemble à une provocation, mais c’est surtout, me semble-t-il, la conséquence de l’absurdité de notre droit du travail qui oblige l’employeur à formuler ce type de proposition », a-t-elle dit sur France 2.
Au cours du discours sur l’avenir des territoire ruraux, Sarkozy n’a pas hésité à pointer du doigt ceux qui « restent chez eux à ne rien faire tout en recevant des aides » bien que l’emploi salarié a continué de baisser fin 2009 en France (412.000 postes perdus après déjà 144.500 en 2008)[*] « Je souhaiterais que l’on utilise l’argent publique pour vous permettre de créer des emplois[...]plutôt que des subventions, de l’assistanat, de l’aide pour rester chez soi pour pas travailler, voilà ! » « ils (ndlr:Territoires ruraux)veulent simplement vivre, vivre de leur travail[...]plutôt qu’on les payent à rester chez eux à déprimer… » Pour rappel :
les indemnités de chômage sont un droit pour chaque salarié, puisque ce dernier aura cotisé au cours de son activité…
un million de chômeurs arrivent en fin de droits en 2010, selon les dernières prévisions transmises par l’Unedic aux partenaires sociaux[*]
Ensuite, Sarkozy évoque le cas des millions de travailleurs pauvres en France qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts… « parce que franchement, quand on fait pas vivre sa famille du fruit de son travail, on a pas beaucoup de perspective, et pas beaucoup d’avenir » Pour Sarkozy qui a été élu en tant que « Président du pouvoir d’achat », le constat est cruellement amer!
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.