Réagir ! Agir !

Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

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Réagir ! Agir ! - Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

ROMS : « la réalité contraste avec les promesses »

roms_6_0En mars 2012, le candidat François Hollande dénonçait les stigmatisations contre les Roms (expulsions brutales à répétition, interdiction de travailler et de se former, reconduites aux frontières sans résultat…).
Un an plus tard, alors que la politique du chiffre et du bouc émissaire est « officiellement abandonnée », « les autorités  françaises continuent à pratiquer une politique de rejet et à violer les droits fondamentaux de ces personnes ».  C’est la conclusion du rapport rendu public ce 9 avril 2013  par l’Association Européenne pour la Défense des Droits de l’Homme (AEDH) et la LDH.
La réalité contraste avec les promesses. Les paroles électorales sont bien différentes des « propos sarkoziens » de Manuel Valls et avec une réalité pour le moins alarmante. Durant le 1er trimestre 2013, plus de 4 000 personnes ont ainsi été expulsées de leurs lieux de vie sans solution de relogement contrairement aux directives de la circulaire interministérielle du 26 août 2012.
Alors que le jugement du Tribunal Administratif de Lyon en faveur des Roms a récemment mis en accusation l’Etat qui manque à ses obligations, il y urgence. Urgence que le Gouvernement s’engage dans la lutte contre les discriminations subies par les Roms, urgence qu’il s’engage dans le respect des droits humains fondamentaux, des droits inaliénables.
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche continueront à lutter contre ces discriminations et leur banalisation.

Régularisation/Valls : « la gauche ne doit pas mettre ses pas dans ceux de Claude Guéant »

Alors que les principales organisations syndicales et associatives de défense des sans-papiers ont demandé au Premier ministre Jean-Marc Ayrault une rencontre sur la base de leur plateforme de revendications, on apprend aujourd'hui par voie de presse que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls envisage une circulaire visant à la régularisation au cas par cas des sans-papiers. Curieuse conception de la concertation démocratique.
On ne peut accepter que la gauche mette ses pas dans ceux de Claude Guéant en poursuivant la politique du cas par cas. Il faut au contraire définir des critères qui permettent à tous d'être à égalité. Ces critères ne peuvent s'appuyer sur une conception d'un autre temps selon laquelle les immigrés seraient un problème alors même que toutes les études démontrent le contraire.
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Malgré des annonces prometteuses sur la fin de la rétention pour les enfants ou la création d'un titre de séjour de 3 ans, les propos de Manuel Valls sur la question des migrants sont encore trop simplistes parfois même inquiétants : rien sur les conditions de vie des immigrés expulsés dans leur pays où ils risquent parfois le pire, rien sur la question des droits tel que le droit de vote des résidents étrangers comme le demande activement le PCF.

Le PCF demande le rétablissement de la carte unique de 10 ans et le droit au regroupement familial, conditions d'une vie digne. Un nouveau code de la nationalité, fondé sur le respect intégral et automatique du droit du sol dès la naissance et sur un droit à la naturalisation permettant à tous les étrangers qui le souhaitent d'acquérir la nationalité française au-delà de 5 ans de résidence doit être mis en place. Enfin, pour que ces questions soient correctement prises en compte et traitées avec le respect de l'humain, il est urgent que le sujet de l'immigration soit détaché du ministère de l'Interieur.

Bruxelles interdit à la France d’arrêter les « sans papiers »

Nouveau recul de la souveraineté nationale.
Désormais les "sans papiers" ne pourront plus être mis en garde à vue d’après un arrêt de la Cour de justice européenne, commentaires du juriste Serge Slama.
Même si la France souhaite s’opposer à l’arrivée des immigrés illégaux, elle en est empêchée par le droit européen, avec l’UE on s’achemine lentement mais sûrement vers une sorte de pouvoir supranational, élu par qui ? voulu par qui ?

Que sont devenus les « Chartérisés » ? Soutien aux Sans-Papiers

MESSIEURS BESSON ET HORTEFEUX QUE SONT DEVENUS TOUS CES GENS QUE VOUS AVEZ FAIT EXPULSER ?
"Une Association pour aider les Expulsés : l'A. M. E. du Mali
Unique en son genre, l'Association malienne des expulsés (AME) a été créée à Bamako en 1996, au moment où les charters Debré se mutipliaient. Peu active pendant dix ans, l'association reprend ses activités en 2006.
Aujourd'hui très mobilisée, elle compte douze salariés et de nombreux bénévoles. Outre l'accueil à l'aéroport, l'assistance médicale et juridique, l'hébergement provisoire, les membres de l'AME s'emploient à défendre les droits des migrants et à mettre en place des antennes régionales dans les zones frontalières (Algérie et Mauritanie). Avec son homologue, Forum Pour un Autre Mali, l'AME se bat contre les accords de réadmission que la France veut imposer au gouvemement malien pour faciliter les retours forcés." Humanité – 12 avril 2010.

Et pour les migrants en France, l'Association Salam…
ET aussi :
Pas de charter pour l'Afghanistan !

Les travailleurs sans papiers d’ASTEN (RATP) doivent être régularisés et embauchés

17 travailleurs sans papiers, employés par la société ASTEN, sous traitant de la RATP, sont venus poser leur candidature d’embauche à la RATP le 15 juillet dernier.
Alors que ces hommes travaillent dans des conditions insupportables datant d’un autre temps, sans protection (masques, chaussures de sécurité ou gants) et maniant du bitume, la direction de la RATP n’a pas trouvé mieux à faire que de faire évacuer ces travailleurs par les forces de l’ordre.
Cette attitude est scandaleuse. La RATP, grande entreprise publique, doit être exemplaire !
Récemment, la persévérance de plusieurs milliers de travailleurs sans papiers, en grève depuis octobre 2009 a payé. Le Ministère de l’immigration a officialisé des critères de régularisation nationaux, permettant aux grévistes de reprendre le travail. Ces critères doivent s’appliquer aux travailleurs sans-papiers d’ASTEN.
Je demande que chacun prenne ses responsabilités dans cette affaire. Les travailleurs doivent être régularisés et la RATP doit assurer leur embauche. Le PCF apporte son soutien à toutes les actions qui dénonceront cette situation emblématique d’un système économique dans lequel les donneurs d’ordre se dégagent de toute responsabilité.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Josiane Balasko défend les « sans papiers »

Le 6 juin 2010 à 15 heures : Plusieurs dizaines d’artistes et personnalités diverses, de Jacques Hileglin à Josiane Balasko, en passant par Serge Portelli, Didier Wampas, Valérie Lang, Serge Hefez, Carole Achache, Aurélien Legrand… sont venus exprimer leur solidarité avec les travailleurs sans-papiers en grève, sur les marches de l’Opéra-Bastille : là-même où ils avait été violemment délogés 3 jours avant par les forces de police après une occupation de cinq jours. Ils sont toujours là, sur la place de la Bastille.

La police évacue les sans-papiers de la Bastille

Les forces de police ont procédé jeudi matin à l'évacuation des salariés sans papiers, dont beaucoup d'Africains, qui occupaient les marches de l'Opéra Bastille, à Paris, depuis jeudi pour réclamer des critères clairs de régularisation, a constaté un journaliste de l'AFP. La préfecture de police de Paris a confirmé auprès de l'AFP "l'évacuation de cent soixante personnes qui occupaient les marches de l'Opéra Bastille depuis le 27 mai". Les policiers affirment que l'évacuation s'est passée relativement dans le calme et qu'il n'y a pas eu d'interpellation.
En revanche, Maurice Amzallag, un délégué CGT qui soutient le mouvement des travailleurs sans papiers, a affirmé au Monde.fr que la police avait procédé à une "quarantaine d'interpellations", au cours de l'opération. "La police est arrivée de l'intérieur de l'opéra en gazant tout le monde et en dégageant les sans-papiers qui étaient sur les marches, encore endormis. Ils les ont délogés sans qu'ils aient le temps de prendre leurs affaires. Au moins une quarantaine ont été emmenés, a priori jusqu'au commissariat du cinquième arrondissement", a raconté Maurice Amzallag au Monde.fr.
Un commerçant ambulant interrogé par l'AFP place de la Bastille a livré sensiblement le même récit : "Les policiers sont arrivés par la place de la Bastille, puis par le haut des marches, ils ont répandu du gaz lacrymogène et ensuite, ils ont procédé à des interpellations." Selon lui, il y a eu des blessés légers au cours de l'opération.
Peu après 8 heures, les marches de l'Opéra Bastille étaient complètement vidées, seuls restaient des dizaines de couvertures, sacs de couchage éparpillés, tandis qu'un groupe de gendarmes mobiles courait derrière un groupe de travailleurs sans papiers dans une rue adjacente.
"Cette manière de faire est vraiment indigne. Hier nous étions en train de discuter au ministère du travail, et ce matin on sort le bâton ! C'est indigne et incohérent", déplore Maurice Amzallag. "Ce n'est pas comme ça que l'Etat va régler le problème, ça ne peut qu'envenimer les choses. Nous restons mobilisés et attendons toujours un texte clair du ministère."

 

Critères de régularisation des travailleurs sans papier : le gouvernement doit entendre leur appel

Les travailleurs sans papier en grève depuis des mois occupent depuis ce soir le parvis de l’Opera Bastille à Paris.
Ils ont décidé de ne plus en partir tant que le gouvernement n’apportera pas une réponse claire à leur demande de critères de régularisation : une réponse objective, applicable partout quelque soit la taille de l’entreprise et le département et quelque soit la nationalité du salarié.
La plupart des syndicats, de nombreuses associassions, de plus en plus d’employeurs, de partis politiques, de personnalités de gauche comme de droite et de personnalités du monde culturelle les soutiennent. Je veux également apporter mon soutien et celui du PCF à ses salariés en lutte.
Présent à leur côté, je demande au gouvernement d’entendre leur appel a une fin de conflit digne et juste.