Réagir ! Agir !

Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

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Réagir ! Agir ! - Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!

La pauvreté ! Quel destin ? Quel avenir ? Pourquoi ?

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Je fais MOI_ppartie de celles et ceux qui souhaitent un autre monde, un monde juste, de solidarité où l'humain doit être la priorité. Et pourtant, si nous représentons la majorité, nous subissons, nous devenons de plus en plus pauvre, oui nous travaillons… mais nous devenons ou sommes pauvre.
Des images qui font froid dans le dos, parce qu'aujourd'hui personne n'est à l'abri.
J'ai peur du lendemain ! Et toi ! Tu t'en fous ?

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Quand l’élu est humain et qu’il se bat pour l’humain, l’administratioin prend des mesures inhumaines !

Décidemment, être humain et agir comme un humain, aujourd’hui nous est interdit.
Lisez l’article ci-dessous publié dans le journal régional le Républicain Lorrain du vendredi 21 décembre 2012 jour où l’on nous annonce la fin du monde.
Parce qu’un Maire, Roger CORBELLOTTI, Maire de Longlaville dans le 54 a pris des arrêtés pour interdire les coupures d’électricité dans sa commune, se voit condamner par le tribunal administratif à payer 800 € de dommage à EDF.
Ça, c’est la fin du monde ! Honteux et déplorable, de voir que celles et ceux qui souhaitent un monde de solidarité, d’égalité et de fraternité soient condamner.
Par contre celles et ceux qui n’ont rien d’humain, celles et ceux qui ont provoqué cette crise dans le monde, celles et ceux qui créent délibérément le chômage au nom de l’argent, celles et ceux qui quittent notre pays pour des raisons fiscales, sont vénérés.
Un monde à l’envers, une société de « merde », c’est ce qui est réservé à notre jeunesse.
Il est grand temps de Réagir ! D’Agir !

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On ne combat pas la misère en maintenant des millions de personnes sous le seuil de pauvreté

pauvrete_2Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi plusieurs mesures de lutte contre la pauvreté. Il faut se féliciter de la volonté affichée par le gouvernement de vouloir combattre ce fléau qu’est la pauvreté qui touche maintenant 1 Français sur 8. Cela marque une rupture attendue avec la droite pour qui, les plus pauvres, étaient considérés avec cruauté comme des assistés.
Reste que la volonté affichée ne sert pas à grand chose si les moyens ne sont pas aux rendez-vous. Et hélas, il est à craindre que ce soit le cas. Annoncer l’augmentation de 10% en 5 ans ce n’est jamais qu’un retour au montant du RMI, équivalent à un demi SMIC lors de sa création. Cela ne met pas plus de beurre dans les épinards ! Une réelle rupture aurait été de se fixer comme objectif d’augmenter le cumul des minima sociaux au dessus du seuil de pauvreté, soit 950 euros par mois. On ne combat pas la misère en maintenant des millions de personnes sous le seuil de pauvreté.
Le contrat d’insertion destiné aux jeunes non qualifiés pour bénéficier d’un RSA laisse un goût amère. Une fois encore, il est demandé plus aux jeunes pour qu’ils bénéficient ce qu’ont, de plein droit, les plus de 25 ans. C’est regrettable et infantilisant. Les travaux annoncés sur le sur-endettement ou l’ »amélioration conséquente des aides aux familles mono-parentales » peuvent être positifs si le gouvernement consent à desserrer l’étreinte d’une austérité qui fait plonger le pays. Il ne sert à rien de faire des économies sur le dos de la solidarité. Plus les difficultés sociales sont traitées en amont, moins elles coûtent chères en terme de santé, d’école, ou d’emploi. La générosité rapporte plus qu’elle ne coûte !
Enfin, un autre grand chantier reste toujours devant nous : celui de mettre fin à la méfiance des usagers et des allocataires à l’égard des services sociaux ou de la Caisse d’allocation familiale qui ont été instrumentalisés dans le cadre d’une politique de contrôle social et non d’accompagnement social. Il en est grand temps.

Ils ont créé la pauvreté, aujourd’hui ils voudraient cacher les pauvres ! Samedi 30 Juin 2012, 09 heures 30 devant l’Hôtel de Ville de Longwy-bas….

Les marchés « interdits aux chiens et aux mendiants »
Samedi 30 juin, le citoyen Albert Falcetta, appelle à un rassemblement devant la mairie de Longwy-Bas pour protester contre l’arrêté anti-mendicité pris par l’équipe municipale en 2009. Une décision qu’il explique.
Hier matin, j’étais sur le marché de Longwy quand j’ai vu une vieille dame, probablement une Rom, assise au pied d’un arbre avec un gobelet en plastique à la main. Je lui ai versé une petite obole ridicule, ce dont elle m’a remercié avec insistance. Quelque temps après, trois policiers municipaux sont venus (aucun lien entre les deux événements) pour la faire déguerpir en y mettant les formes […]. Je suis intervenu pour demander quel mal elle avait fait. La dame était en pleurs. »
C’est par ces mots que le citoyen Albert Falcetta raconte dans une lettre adressée au maire de Longwy sa mésaventure du 23 juin.
Il explique ensuite sur cette feuille A4 que lui et les policiers conviennent «  qu’il y avait bien d’autres problèmes plus sérieux à régler » dans la ville.
Ces derniers partis, il aide la dame à se réinstaller, ne constatant aucune nuisance pour les passants, qui pour «  95 % » d’entre eux ne la remarquent même pas. «  Sont alors arrivés deux autres policiers municipaux. Même scène », poursuit Albert Falcetta.«  La première fois, ils m’ont dit que la mendicité était interdite en France, ce qui est faux bien sûr. La deuxième fois, ils m’ont avoué qu’elle était interdite sur les marchés de la ville par arrêté du maire(depuis 2009 N.D.L.R.).  »
Après plusieurs tentatives pour obtenir le fameux arrêté en mairie, Albert Falcetta met la main dessus. Et décide à sa lecture d’organiser un rassemblement samedi matin à 9 h 30 devant l’hôtel de ville de Longwy-Bas pour tous ceux «  que cela choque. Article 5 : La mendicité est interdite sur l’ensemble des marchés. Article 6 : La divagation des chiens est formellement interdite sur les marchés. Ils auraient pu rassembler ces deux articles : interdiction aux chiens et aux mendiants. »
« La discrimination envers les pauvres »
Prononcées sur le ton de la plaisanterie, ces dernières phrases le font cogiter. Dans les locaux de l’union locale de la confédération générale du travail (UL CGT), il montre trois petites pancartes qu’il scotchera sur son t-shirt samedi et qu’il a confectionnées pour l’occasion : « Luttez contre la pauvreté, pas contre les pauvres », « L’Humain d’abord » et « J’ai faim de justice et d’humanisme ».
«  Qui peut m’interdire de lui donner de l’argent, à cette dame, qui ne gênait personne, en dehors de ceux qui veulent cacher la misère pour ne pas la voir ? C’est triste, et c’est notre société. On parle souvent de discrimination, et la principale, c’est celle envers les pauvres. Ça a toujours existé. »
Ses proches approuvent son indignation. Une seule personne lui a demandé d’en discuter. «  Je sais ce qu’elle va me dire : que cette Rom mendie pour un mac posté à quelques mètres de là, tout ça pour un réseau. Première remarque : on n’a jamais réussi à me montrer ces macs. Deuxième remarque : si ce réseau existe, c’est ridicule de le pointer du doigt, pour quelques euros récupérés. On ferait mieux de se pencher sur les réseaux qui brassent des milliards au sommet des états et ont des conséquences autrement plus dramatiques. »
Albert Falcetta sait que la dame qu’il a aidée est dans le besoin. Comme ses semblables. «  Je leur ai amené des vêtements un jour, et ils se sont battus pour en avoir. Ils ont pris tous les risques pour quitter leur pays, certainement la Roumanie, pour au final être de nouveau dans la misère ici, et stigmatisés. Il faut plus d’équipements pour les accueillir. Là, on en a fait pour être en conformité avec la loi, pas avec les besoins », conclut-il d’une voix chevrotante, pris par l’émotion.
Samedi matin, il parlera à nouveau avec son cœur.

Républicain Lorrain du 29 Juin 2012 – Sébastien Bonetti.

Les Restos du Coeur vont « malheureusement » battre le record de fréquentation

Les Restos du Coeur vont "malheureusement" battre leur record de fréquentation dans leurs 2.000 centres d'aide alimentaire, a dit vendredi soir à l'AFP Olivier Berthe, président de l'association créée par Coluche.
Après avoir rappelé que lors de la campagne d'hiver précédente (novembre 2010 – mars 2011), les Restos du Coeur avaient reçu 860.000 personnes, M. Berthe a ajouté que le chiffre de 900.000 personnes pourrait être atteint pour la campagne 2011-2012.
"Est-ce qu'on va attendre 2017, les prochaines élections pour dire ça y est on a atteint le million ? Est-ce qu'on va rester dans cette situation absurde, j'espère qu'un certain nombre de nos candidats nous répondront, mais dans les actes et dans les faits", a par ailleurs déclaré à RTL le président des Restos du Coeur.
L'association a adressé mercredi une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle, les invitant à s'intéresser aux Français "vivant en dessous du seuil de pauvreté".

Jean Ziegler dans l’HD: « Contre les affameurs, l’insurrection populaire »

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim et 37 000 personnes chaque jour sont tuées par la sous-alimentation. Dans le même temps, la spéculation boursière sur les aliments de base et le vol des terres arables permettent aux géants de l'agroalimentaire et aux trusts des biocarburants de se gaver. Un massacre organisé et légal, inouï et inacceptbale! Car l'agriculture est capable de nourrir 12 milliards d'êtres humains, le double de la population mondiale actuelle. On peut stopper ce fléau indigne. Comment? Jean Ziegler répond sans détour dans un entretien publié dans l'Humanité dimanche.
Voici deux extraits vidéos
• Qui sont les affameurs, Jean Ziegler ?

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Huit millions de Français n’ont pas les moyens de se chauffer

"Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu'elles n'ont pas les moyens de chauffer leur logement": la campagne d'hiver de la Fondation Abbé Pierre alerte cette année sur la "précarité énergétique", en réclamant "une action massive" des pouvoirs publics.
A l'occasion du lancement de sa campagne d'affichage hivernale, jusqu'au 14 décembre, la Fondation réclame la création d’"un bouclier énergétique capable d’assurer à tous une capacité minimum à se chauffer". "En France, aujourd'hui, 3,8 millions de ménages souffrent de précarité énergétique, soit un ménage sur six, correspondant à 8 millions de personnes. Des personnes qui ne peuvent se chauffer et s’éclairer normalement, et parfois qui ne peuvent se chauffer du tout", explique-t-elle dans un communiqué. Parmi elles, "les ménages modestes vivant dans des maisons individuelles", dont "plus d'un million de propriétaires occupants", selon l'édition 2011 du rapport de la fondation sur le mal-logement.
La "précarité énergétique" n'a cessé de se développer ces dernières années. En cause: des loyers "qui ont bondi de 50% en 10 ans" et une "hausse dramatique des charges (gaz, électricité, fuel)". "Alors que l’hiver arrive, un tel phénomène n’est tout simplement pas acceptable et doit faire l’objet de toute l’attention des pouvoirs publics. Et d’une action massive et concrète. Sans attendre", plaide la Fondation Abbé Pierre. "Les mesures actuelles (tarifs sociaux, aide aux impayés…) sont beaucoup trop faibles. Elles n’allègent qu’une partie du public concerné et ne compensent pas les diverses augmentations subies par les familles les plus modestes", analyse-t-elle. "La période d’austérité budgétaire qui s’annonce ne peut affaiblir davantage les ménages touchés par la pauvreté ou la précarité", estime-t-elle.
Les affiches diffusées jusqu'à la mi-décembre dans toute la France montrent deux personnes âgées dans leur appartement aux murs défraîchis, dans les bras l'une de l'autre, enroulées dans une couverture, ou une femme et son fils dans un lit, sous les couvertures. "Ils s'aiment mais ce n'est pas ce qui les rapproche. Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu'elles n'ont pas les moyens de chauffer leur logement. Agissons !", peut-on lire au bas des affiches.

Spectaculaire lancement, jeudi, à Paris, de la campagne hivernale de la Fondation Abbé-Pierre : deux militants ont passé toute la journée dans un appartement de trois mètres sur quatre, avec des trous béants à la place des fenêtres, reconstitué devant la fontaine des Innocents. Leur but ? Sensibiliser l’opinion à la précarité énergétique dont souffrent 8 millions de personnes, dans 3,7 millions de logements qualifiés de « passoires énergétiques ».

« Quand la mairie affiche à la cantine le nom des bons et des mauvais payeurs »

Comme il est fier de nous présenter son dernier joujou…
Un gadget digne d'être installé dans tous les Mac Do de France et de Navarre.
Sauf que nous ne sommes pas dans l'un de ces fast food et que la personne représentée n'est pas le manager de l'une de ces entreprises. Plus prosaïquement, il s'agit du maire de la commune de Ruffec, située en Charente.
Comme nous le révèle ce papier publié par le site France Info, Bernard Charbonneau a eu la « riche » idée d'installer ces écrans tactiles dans toutes les cantines scolaires de la ville.
Grâce à cette « avancée technologique », tout le monde est capable désormais de savoir quels sont les mauvais payeurs. « En face du nom de l'élève, un nounours s'affiche : vert, cela signifie que les parents ont réglé à l'avance le repas, bleu indique que le compte est proche de zéro et rouge signifie que la carte est vide ».
Autant dire que les fédérations de parents d'élèves sont vent debout contre ce type de « mouchards ». Quant au maire, il explique avoir installé ce système pour réduire de façon significative les impayés sans s'apercevoir qu'il stigmatisait les plus démunis…
Et dire que ce dernier est classé à gauche. C'est vous dire comment les lignes politiques ont bougé dans notre pays… A la prochaine étape, il pourra toujours raser les enfants des pauvres, histoire de ne pas importer la « vermine » dans les cantines de la ville…

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Les Restos du cœur : le baromètre d’une situation sociale désastreuse

Les Restos du cœur ouvrent, aujourd'hui, pour la 27ème année consécutive. L'association fondée par Coluche ne désemplit pas, au plus grand désespoir de ses 60.000 bénévoles qui se dépensent sans faillir pour que 900.000 personnes puissent se nourrir chaque année. Le succès non démenti de l'association est hélas un baromètre plutôt fiable de l'état de la société. Ce qu'il indique est désastreux. La situation sociale n'en finit pas de se dégrader : 8,5 millions de français-e-s vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 950 euros par mois. Ils sont en prise aux difficultés les plus extrêmes dans leur droit au logement, au travail, à la santé. Pire, les associations caritatives qui font un travail admirable sont menacées. Il s'en est fallu de peu que l'aide fiscale soit suspendue et les fonds alimentaires européens retirés.
Plus que jamais ce gouvernement qui ne pense qu'à satisfaire les possédants, doit assumer ses responsabilités : avoir laissé toute une partie de la population s'enfoncer dans la misère est un échec de sa politique. Il est temps qu'une page se tourne. Comme le propose le Front de gauche dans son programme « L'humain d'abord », les salaires, les traitements, les indemnisations du chômage et les retraites doivent faire l'objet d'une réévaluation globale et être indexés sur le coût de la vie. Un salaire maximum doit être instauré et les minimas sociaux augmentés au dessus du seuil de pauvreté. La vie de millions de personnes en dépend.

Enquête Patrimoine INSEE : « A la table des riches, les pauvres payent ! »

L'enquête Patrimoine 2010 de l'INSEE le révèle : les inégalités entre Français en matière de patrimoine se sont fortement accrues entre 2004 et 2010. L'écart entre les 10 % de ménages les plus pauvres et les 10 % de ménages les plus riches a augmenté de plus de 30% au cours de cette période. Voici la réalité toute crue de la politique de Nicolas Sarkozy : à la table des riches, ce sont les pauvres qui payent !
A la lumière des révélations de l'institut de statistiques, on comprend mieux l'acharnement du gouvernement à s'en prendre aux chômeurs, assurés sociaux, allocataires de minima sociaux ; tous accusés d'être des fraudeurs en puissance. C'est pour mieux cacher la razzia de la bande du Fouquet's qui depuis l'élection de Nicolas Sarkozy s'est largement servie grâce à la multiplication des cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations en tout genre.
Au lieu d'une TVA mensongèrement qualifiée de « sociale », c'est bien au revenus du capital et du patrimoine qu'il faut s'attaquer. Au vu de la lecture de l'enquête de l'INSEE, il y a là du grain à moudre. C'est toute l'ambition du Front de Gauche que de s'y attaquer. Dans son programme « L'humain d'abord », le Front de gauche propose d'établir un revenu maximum fixé à 20 fois le revenu médian. Aucun revenu ne pourra être fixé sous le seuil de pauvreté et les minimas sociaux seront fixés en référence au Smic et indexés sur celui-ci.