Selon IPSOS pour Antenne Réunion, Didier Robert, UMP, tête de liste de "La Réunion en Confiance" est arrivée en tête des suffrages pour le second tour des Régionales 2010. Avec près 45,51% des voix, Didier Robert accède à la tête de la région Réunion, devant Paul Vergès (PC) (35,48) et Michel Vergoz (PS) (19,01%).
Après 12 ans passés dans le fauteuil de président de la Région, le communiste Paul Vergès laisse sa place au candidat de l’UMP qui l’emporte avec 45% (44,80% précisément) des voix contre 36% pour le président sortant. Le candidat de La Réunion en Confiance a prôné le changement tout au long de sa campagne électorale et aujourd’hui, la voix des urnes le place à la tête de la région Réunion.
Lors du premier tour, Didier Robert était arrivé en seconde position avec 26,42% des suffrages, juste derrière Paul Vergès (30,23%). Au premier comme au second tour, le Parti Socialiste arrive en troisième position. Dimanche 14 mars, le socialiste Michel Vergoz totalisait 13,06% des voix.
La stratégie mise en place Didier Robert a largement porté ses fruits puisque le candidat de La Réunion en Confiance affiche un score dont il n’a pas à rougir.
Après plus d’une décennie passée à la tête de la Région, le Parti Communiste Réunionnais (PCR) passe le relais à la Droite. La voix des urnes est sans appel et les électeurs réunionnais se sont bien plus mobilisés pour le second tour avec un taux de participation de 57,7% sur l’ensemble de l’île.
"Les Réunionnais nous ont fait confiance et après les premiers chiffres qui viennent de tomber, nous allons pouvoir changer d’orientations, toujours au bénéfice de la Réunion " a déclaré Didier Robert. Avant d’ajouter : " c’est une grande responsabilité que nous avons mais aujourd’hui, j’ai hâte de me mettre au travail".
"Les Réunionnais ont choisi ce tournant historique. Je veux que la Réunion aille de l’avant, je me battrai avec détermination et sérieux" a déclaré Didier Robert, quelques minutes après sa victoire.
Les chiffres annoncés en avant-première par Antenne Réunion ont été affinés : Didier Robert remporte 44,80% des voix. 27 sièges seront donc attribués à l’UMP (La Réunion en Confiance) au sein du
« Les candidats et les militants du Front de Gauche du Pays Haut remercient les électeurs qui ont fait l’effort de se déplacer et qui ont accordé leur suffrage à la liste conduite régionalement par Philippe Leclercq et Patrice Zolfo pour la Meurthe et Moselle.
Le Front de Gauche a mené campagne pour faire de la région un pôle de résistance face aux choix de l’UMP et du Medef et refuser leur politique libérale.
Les résultats sont nettement meilleurs dans le Pays Haut que sur la région. (40% à Saulnes ; 35% à Hussigny Godbrange, 29% à Longlaville, 20% à Mont Saint Martin, 18 % à Thil, 15 % à Herserange, 14 % à Haucourt, 12 % à Villerupt, 9 % à Longwy). Cela est dû à une bonne représentativité de la liste, à une campagne de terrain, à une culture politique de ses habitants, dont on peut s’enorgueillir et à l’investissement sans ambigüité d’un certain nombre d’élus qui ont participé à cette campagne. Dans le Pays Haut, le Font de Gauche est la deuxième force politique à gauche, rien ne peut se faire sans nous.
En politique, le courage est nécessaire pour affronter les urnes. Tous les militants qui ont fait le choix de lancer le Front de Gauche, pour ces élections régionales, comme dans la plupart des régions, dès le premier tour, ont prouvé que la voie du combat contre les choix politiques et le système économique actuel est ouverte.
Le résultat de ces élections montre que l’abstention est massive. Une abstention, jamais atteinte lors d’élections locales, qui doit interpeller les organisations politiques et plus particulièrement les candidats de la gauche socialiste, aux commandes des régions et des départements depuis de nombreuses années. De nombreux citoyens n’attendent, manifestement plus rien de la démocratie car ils se sentent trompés sans cesse depuis plus de 20 ans. C’est plus particulièrement vrai dans les quartiers d’habitat populaire où la souffrance est vécue durement par tous. Les choix politiques socio-libéraux imposés par le libéralisme et appliqués par une partie de la gauche, broient quotidiennement, les citoyens.
La démarche du Front de Gauche consiste à combattre le bipartisme qui s’annonce à grands pas et qui aura pour conséquence, un encore plus grand nombre d’abstentionnistes. Ce bipartisme serait un danger pour la démocratie. La gauche est diverse, elle doit montrer sa capacité à perdurer et à apporter des réponses crédibles aux citoyens.
Dans l’immédiat, Le Front de Gauche appelle les électeurs à la nécessité d’ amplifier la défaite de la droite, et à faire barrage à l’extrême droite lors du second tour du 21 mars, en votant pour la seule liste de gauche encore en lice et ensuite de participer au troisième tour social qui commence le 23 mars. Les luttes sociales restent plus que jamais nécessaires pour faire avancer les revendications des citoyens. »
Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, avait rejeté ce lundi l’idée que le débat controversé sur l’identité nationale, dont il était l’initiateur, ait favorisé et ressuscité le spectre du vote FN.
« Le Front national est un épouvantail qui n’existe pas« , avait dit Eric Besson le 5 février, parlant lors d’une conférence de presse de « stabilisation » du parti de Jean-Marie Le Pen.
Il n’en demeure pas moins que ce débat qui a pourri la campagne des régionales et qui a atteint son paroxysme avec la polémique sur le port de la burqa, a nourri pendant des semaines une idéologie qui ne pouvait que renforcer le FN, que le président lui-même s’était auto-congratulé d’avoir tué sur tous médias confondus .
Et bien on voit le résultat de cette politique de caniveau, la droite présidentielle qui a tenté de reprendre les idées frontistes, s’est piégée toute seule, non seulement elle a favorisée l’abstention des Français dégoutés par ce déferlement de haines et de dérapages, mais elle a permis le renforcement du Front National.
Je tiens à dire Bravo, a M. Sarkozy pour la création du ministère de l’identité nationale et à son pantin M. Besson pour « l’initiative » du débat nauséabond et raciste dont la démission serait la seule issue possible aux regards du résultat de ce scrutin.
Tout y est passé pendant cette campagne, tout sauf les vrais problèmes que rencontrent au quotidien les Françaises et Français, dont je ne ferai pas l’énumération tant ils sont nombreux.
Je tiens également à dire mon inquiétude quant au taux d’abstention à plus de 53%, qui reflète le ras le bol général et le dégout de toute une classe politique qui n’inspire que le mépris désormais.
Navrant ..
J’avais il y a quelques temps expliqué le pourquoi de mon engagement en tant que communiste au sein du Front Lorrain de Gauche.
(http://www.philippemarx.net/2010/01/la-minorite-aurait-elle-toujours-tort.html).
En prenant en compte la dynamique d’une alternative à gauche, réellement à gauche, qu’avait suscité le Front de Gauche aux élections européennes, je ne pouvais pas admettre que pour ces élections régionales, notre parti, dans notre fédération et région, puisse ne pas reconduire cette alliance entre PCF / Parti de Gauche.
Mes amis (es) et camarades, m’avaient mis en garde et soulignaient l’importance d’un vote dans notre parti. Malgré cela, avec d’autres, j’ai continué ma démarche avec les moyens qui sont les miens et les nôtres.
Aujourd’hui, nous arrivons au terme de cette campagne, il reste dix jours à convaincre les électrices et les électeurs que notre mouvement est, et va dans le bon sens.
Des réunions publiques sont annoncées, une sur Villerupt ce vendredi ayant comme sujet « LA FORMATION » et une réunion publique départementale est arrêtée pour le mercredi 10 mars à Saulnes.
Sur les invitations, et notamment sur celle concernant la réunion publique départementale de Saulnes, figure des appels de personnalités et de militants. Force est de constater, que pas un seul militant de Thil ou de Villerupt ne figure sur cette liste.
Pourtant, sans ces militants, le Front Lorrain de Gauche, sur ces communes, n’existerait pas.
Ce qui me fait dire, que les militants ne sont en fait, que des objets dont on a besoin pour distribuer, coller et être au contact des gens quotidiennement pour persuader.
INNACEPTABLE, en 2008, je me suis promis de ne plus être le petit chien qui accompagnerait telle ou telle personne « Tête de liste ».
En 2010, je me retrouve dans la même situation. STOP, FINI, ce genre de comportement.
Même si je dois admettre que P. ZOLFO fait son travail, fait tout ce qu’il peut pour être présent, tant dans les distributions que les réunions, il me faut admettre que des gens qui font appelles, et qui figurent sur cette invitation sont restés invisibles pendant toute cette campagne.
Il ne s’agit pas d’étaler le tapis rouge devant les militants qui bougent, qui croient encore à l’idéologie, mais un peu de reconnaissance ferait du bien et redonnerait courage et envie à ceux qui prennent de la distance. D’autant, que les militants sont vues, plus que vues par les gens, ce n’est pas toujours le cas pour les personnalités.
Coup de colère ! Coup de gueule ! Cela aura, au moins le mérite d’être dit.
A force d’avaler, de ravaler, il arrive un moment où il faut aussi cracher ce que l’on a à dire.
C’est aussi ça, la démocratie.
Enfin, je l’espère.
Désolé, mais je ne serais pas présent, et je ne ferais rien, pour que des gens de ma ville soient présents à la grande réunion publique de Saulnes.
Il y a sur cet appel assez de gens qui peuvent le faire.
Si l’on devient un personnage, c’est parce que des militants font en sorte que l’on devienne cette personnalité.
IL NE FAUDRAIT PAS L’OUBLIER !
A partir d’aujourd’hui, je ferais ce que j’ai à faire, faire vivre une section, ma section, et je dirais haut et fort ce qu’il ne me plait pas. C’est mon droit d’homme, l’homme qui croit encore à l’idéologie de gauche. Certes avec une certaines naïveté sur celle-ci, mais combien le rêve, l’espoir donne du courage et de l’envie.
Se taire, toujours se taire, me semble bien loin de ce que doit être un parti, un mouvement démocratique.




















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